ACTE III; SCÈNE VII
IIORTEKSE.
El qui vous a donne cet oiJre?
CUAULOTTE.
C'est moi.
nOllTENSE.
Vous?... et pourquoi?
:jiarlotte.
M. Maurice attend aujuurd'iuii du monde de Taris, et comme il est naturel que ce soit madame qui fasse... maintenant, les lionneurs de la maison, j'ai dit qu'il était inutile d'harnacher votre beau cheval, puisque vous ne deviez pas sortir... Pendant que le mari travaille... c'est bien le moins que la femme reste à la maiion pour recevoir SCS amis.
nORTEîiSE.
01» ! madame, vous abusez étrangement de l'amitié de M. Maurice. ( Au domestique. ) Dites à ma femme de chambre de préparer ma toilcllc.
CIIAIILOTTE.
C'est inutile! j'ai eu besoin de Justine, elle n'est pas ici...
UORTËXSE.
Comment! vous vous êtes permis, chez moi...
A X TOI NE, ù part.
Chez elle!..,
CUAULOTTE.
Oui... je me suis permis dedisposcr de la femme de chambre de madame ; mais c'est pour le service (le monsieur... Ah ! damcl ça n'est pas en barbouillant des (leurs et en embrochant des papillons que l'on avance le ménage... cl je ne peux pas toul faire, car enfin je suis la parciile cl non la servante de Georges.
nOUTEXSE.
Eh I madame .. soyez maîtresse chez vous... là \ousclesà votre place... mais ici...
ANTOINE, à part.
Si elle osait , elle nous chasserait.
CUAULOTTE.
Voilà Lien du bruit pour une femme de chambre... Eh ! mon Dieu ! pour usse heure, madame fera ce qu'elle aurait fait si elle était restée demoiselle... clic s'en passera.
UOUTENSE, avec coière, au ilomesliqi'.e.
Dites à 51. Bîaurice que je désire lui parler. (Le cioinesiiquc soit par la gauche.)
ANTOINE , bas h S3 fcUUllC.
Où est l'homme à la lettre?
cuAULQTTr:, bas, A VEcu d'Or.