THEM K A>.S
.Madame birmann.
Ah ! voilà bien comme tu es! toi , tu dis toujours avec les autres. Ne crois-tu pas aussi que c'est ce malheureux qui a tué le voyafjeur qu'on a trouvé le mois dernier au fond du précipice?
BIRMANN.
Ma foi! j'en sais plus d'un qui le soupçonne.
MADAME BIRMANN.
Ah! Dieu! ça fait frémir! Et moi qui suis allée encore la semaine dernière à sa cabane!
BIRMAKN.
Toi ! tu as osé?
MADAME BIRM1>N.
Oh! Georges n'y était pas; mais j'ai vu sa pauvre femme et sa petite Hlle... Ah ! Seijjneur! quelle misère! le cœur m'en saigne encore; je leur ai donné un florin.
BIRMAN
Tu as eu tort.
MADAME BI RM AKN.
Kh! non ; ils n'avaient pas de pain.
BIRMAMV.
Je te dis que tu as eu tort : il ne faut jamais encourager...
( ï)u monde au rond. )
DES PAYSANS, PASSAGERS, etc.
Holà, madame Birmann! à boire, à boire!...
MADAME CIRMANN.
Voilà, mes enfants. Allons! Personne pour «erv^ ! Guerll! François!
GUERLL.
On y va '. on y va !
(Les dor«-:stiqucs accourent et servent les gens qui arrivent. )
MADAME B1RMA>K.
Voilà qu'on revient du temple; on va tirer l'oiseau sur la place. Aide ici tes garçons; moi, je vais donner un coup d'œil à ma cuisine.
LES BUVEUR.S, aux tables.
A boire!... à boire!...
BinMA:«M.
Je suis à vous, mes enfants; une canette à chacun... Un peu de patience...
( Uirmann prend dc( pots vides et entre diins le cellier. )
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