SCÈNE IV
Les Mêmes, LE VOYAGEUR.
BIRMANS, .1 Georges.
n, ne dii<'> plus que l'aub'iiyiste du
Lion-d'Or n'est pas charitable; buvez un coup mangez un morceau, et que la Providence voua conduise, si vous méritez qu'elle ait piiicde vous.
(Il s'éloigne. — Au mot de ProviilcnM, G«orgcs, qui avait saisi l« Terre et qui allait boire avidement, s'arrête.)
GEORGES, à part.
La Providence!... (Il fait un profond soupir, en« suite paraissant se remettre un peu , il coupe en deux la morceau de pain , et en cache 'a moitié sous sa veste. ) Pour ma famille.
(Il se met à manger avidement. — Le voyageur, qui le iC gardait, s'avance. )
LE VOYAGEUR , regardant Georges avec compasiion. Le malheureux!
MADAME BIRMANN, à son mari.
Ah! tiens, voilà le voyageur qui va partir pour Munich... Votre servante, monsieur; avez-vous été bien couché, bien servi?