C.VLICULA
C'est un tissu trop fin pour cacher une étoile. Et puis tu me parais mal comprendre en ce jour Que l'amour do César, ainsi qu'un autre amour. N'a pas l'heureux loisir d'attendre qu'on lui cède, Et que le sort lui mit pour lui venir en aide. Au c»«s où d'un lefusil essuirait l'affront. Le gl.'Mve dans la main et la couronne au front. Enfant, ne fais donc pas de plus longues méprises. Et songe, il en est temps! qu'où tu, vas tu te brises, Que ton bras est débile et que le mien est fort, Et que, si je le veux, à l'instant, sans effort,
Arracliant son voile.
Comme cette rica que de ton front j'arrache
Pour voir en liberté les traits qu'elle me cache,
Chaldéen renommé par mes enchantcmcns,
Je puis faire tomber ces vains ajusteniens.
Et, si dansma vengeance un doux mot ne m'arrête,
Apres eux et comme eux faire tomber ta tête.
STELLA, tombant à genoux.
O mon Dieu, donne-moi la foice de souffrir. Et pardonne ma mort à qui me fait mourir!
CALIGULA, la relevajit. Eh bien donc...
JUNIA, derrière la porte du fond.
Je vous dis qu'à César je suis chère,
MAGASIN THEATRAL
Et que j'enirc à toute heure.
STELLA, voulant s'i'laticcr vers la porte. 0 ma mère!
Caligula rarïéto cl lui met la miin sur la bourlic. D'une voix •^toull'ee.
Ma mèrel
CALicuLA, l'cntratnant vers la porte à droite, ouvrant
cette porte et remettant Stella à des esclaves.
Emmenez celle enfant et sur elle veillez,
Vous m'en répondez tous sur votre télé. Allez!...
On cntrninc Stella.
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