SCÈNE MIT
LEALSKIOIT., ARNOULD, MARIAXE.
BEM'SÉJOl-R, (le loin.
Je vous dérange.
ARXOui.i>, à part.
Que vois je?
DKMSÊioiR, à part, '
l'n militaire a genoux ! c'est étrange. MARiANF. , livemcut, allant à Benusëjotir *. C'est mon cousin Arnould, Monsieur.
liEAUSÉJOlR.
En vérité?
Le fils de mon cher Paul? ■
MARI ANE
Oui. '
CEAISÉJOUR.
J'en suis enchanté.
A peine je l'ai vu jadis dans son enfance. Je veux faire avec lui plus ample connaissance,
ARNOUi.D, bas à Mariane.
Mon directeur du Mans!
MARIA.NE, bas.
G ciel!
BEAisf.JOLR, allant à Arnould.
Emhrasson;-nou9.
( Le reconnaissant ) Ab ! grand Dieu!
ARSOi"i.n, à part.
Je suis pris,
BEAlîSUOUR ".
Comment, Monsieur, c'est vous Qui... que... sans cet habit je croirais reconnaître.. Mais éles-vous bien sûr d'être... de ne pas être... Je dis bien, d'être flls de mon ami Poisson?
ARNOLLD,
(o part.) (// te met à bégayer.)
Déguisons notre voix. Monsieur... aucun soup...çon . N'a jamais... attaqué... la... vertu de... ma mère. Et j'ai toujours... passé... pour le fils de mon.., père
UEAl SÉJOUR.
J'en suis bien convaincu ; puis maintenant je vois... Et d'abord ce n'est pas le même son de voix,
* ^c.^u^#JO'lr, Mariniic, Ainould,
• ♦ Be»u«éjour, Arnuulii, Mariane,