‹ Pièces de théâtreChapitre 818 sur 1093 · SCÈNE MIT · texte numérisé non relu

SCÈNE MIT

LEALSKIOIT., ARNOULD, MARIAXE.

BEM'SÉJOl-R, (le loin.

Je vous dérange.

ARXOui.i>, à part.

Que vois je?

DKMSÊioiR, à part, '

l'n militaire a genoux ! c'est étrange. MARiANF. , livemcut, allant à Benusëjotir *. C'est mon cousin Arnould, Monsieur.

liEAUSÉJOlR.

En vérité?

Le fils de mon cher Paul? ■

MARI ANE

Oui. '

CEAISÉJOUR.

J'en suis enchanté.

A peine je l'ai vu jadis dans son enfance. Je veux faire avec lui plus ample connaissance,

ARNOUi.D, bas à Mariane.

Mon directeur du Mans!

MARIA.NE, bas.

G ciel!

BEAisf.JOLR, allant à Arnould.

Emhrasson;-nou9.

( Le reconnaissant ) Ab ! grand Dieu!

ARSOi"i.n, à part.

Je suis pris,

BEAlîSUOUR ".

Comment, Monsieur, c'est vous Qui... que... sans cet habit je croirais reconnaître.. Mais éles-vous bien sûr d'être... de ne pas être... Je dis bien, d'être flls de mon ami Poisson?

ARNOLLD,

(o part.) (// te met à bégayer.)

Déguisons notre voix. Monsieur... aucun soup...çon . N'a jamais... attaqué... la... vertu de... ma mère. Et j'ai toujours... passé... pour le fils de mon.., père

UEAl SÉJOUR.

J'en suis bien convaincu ; puis maintenant je vois... Et d'abord ce n'est pas le même son de voix,

* ^c.^u^#JO'lr, Mariniic, Ainould,

• ♦ Be»u«éjour, Arnuulii, Mariane,

Page 1