POI\MC
Eh bien ! elle est là, derrière le mur de l'auberge.
KÉnOUAN, En ce cas, en roule...
(Luciie sort de la lenie avec le général. — Dans le même moment où Léona sort de l'auberge avec les jeunes gens, Brias arrive du fond.)
LtCllE.
Ahl mon père... partons, parlons!...
LE GÉNÉRAL
C'est ça... nous ferons roule nvec Kérouan...
LliClL£.
Oh! mon Dieu!...
(Elle Jette un regard à MontéclaiD.) MONTÉCLAIN, qui a compris.
Pardon^ général... mais j'ai besoin de Kérousn et d'Aly... pour quelqi.es jours.
IK eÉNÉKAL.
Monsieur, Kérouan est votre fermiejr... c'est jnsle...
KÉnOCAN.
Mais, monsieur le marquis...
MOSTÉcr.Am.
Je le veux... Tu resteras aussi, Aly...
PORMC.
En ce cas, je repars tout seul...
MOXTÉCLAIN.
El loi aussi, Pornic, lu resteras.. . Je veux encore tenter la fortune demain.
LÉONA, à part.
Ah ! il ne part pas.
M0NTÉCLAI5.
Adieu donc, général.
lE GÉNÉRAL.
Je vous salue, colonel...
LrclLE, bas, à Montédalo.
Ahl merci... pour elle, monsieur.
MOSTÉCLAIN.
Puissicz-vous la sauver!.,.
LÉONA, à elle-même.
Ah! l'on se parle bas... Georges... Georççs... jeté punirai de l'insolence de la famille!... (Le général , T.ucile et Dominique s'éloignent par la
droite; I éona donne le br;ts ît Montéclaiu. — Le
rideau lomjie.)
FIN DU FROLCKWE.