SCÈNE IV
FÉLICITÉ, seule.
Ah ! mon Dieu ! mon Dieu ! quel bruit dep» midi chez ce restaurateur! j'en ai la tête rompu Monsieur et madame d'Herbclin qui sont ven' demeurer rue de Buffon , auprès du Jardiu-4e plantes, pour être plus tranquilles, ont bien fi d'aller dîner en ville aujoiud'hui. Je ris c voyage qu'ils vont entreprendre. Aller de Pai à Dieppe exprès pour voir la mer! qu'est-ce ()i cela a donc de si curieux ? H faut qu'ils en aici une bien gtaiide envie, car voilà deux hive qu'ils jouent au loto et qi-'ils mettent de CÔ toutes les pertes faites au jeu , pour senir ar frais du voyage. Au surplus, j'en suis bien cot tente ; je vais être pour quatre jours maitresJê ( la maison, et demain je pourrai déjeuner c tête-à-tête avec mon cher Flamand. Dame, prends assez les intérêts de mes maîtres tom l'année; je ne suis pas comme bien «les domeH'^ ques, je ne fais pas danser l'anse du panier, <■ je puis bien me permettre une fois par hasat cette petite liberté à leui-s dépens. Mais je li aperçois : les vodà déjà qui reviennent... Vili serrons ma lettre.
A cri-; I , sci^M-: v.