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SCÈNE III

EDOUARD, puis MERCADET.

EDOUARD

C'est insupportable !.. Être auprès de sa fera après quinze jours d'absence et ne pouvoir parler!... Oh ! il faut que je la voie... allons 1' tendre au jardin!.. (Fausse sortie.) MERCADET, entrait.

Eh! mon élève! je viens d'apprendre à l'ii tant... recevez mon accolade!

EDOUARD

Enchanté de te voir! quoi de nouveau? C risse s'ennuie-t-elle beaucoup de mon absenc

Nous nous ennuyons tous ! et moi plus que autres!.. Le papa Chester m'accuse de négliger i femme... c'est-à-dire la vôtre. Il prétend que suis froid , et il me fait des mercuriales où s gros bon sens se développe d'une manière i sommante! Mais comment n'êtes-vous pas aupi d'elle?

EDOUARD

Mon oncle l'a forcée de le suivre !

MERCADET

Par intérêt pour moi ! quel brave homme!

EDOUARD

Heureusement je ne suis pas revenu seul! j'ai ramené de Londres une ,dame, une cant trice! la signera Nisidoni !

MERCADET

Nisidoni!.. Tiens, ce nom!.. Une Italienne!

EDOUARD

A peu près!... et taudis que mon oncle s'occi pera d'elle,,.

MERCADET

Vous serez libre d'en conter à ma femm c'est-à-dire à la vôtre !

EDOUARD

Je compte là-dessu'< !

MERCADET

Est-elle jolie rélran;.;èro?

Fort piquante, ma foi !

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