M"* DE NOCE
Mais...
RICHELIEU
Vous hésitez !.. quand je vous offre un cœur jeune!., un premier amour, qui sera le dernier!...
Ail I Ce titre de (oldat m'honore.
Vous êtes trahie... il me semble Quemoi, jesuis... du moins, bienprès..!
Ainsi, le malheur nous rassemble, Et la vengeance a tant d'attraits 1 Voyez, vous avez vos rancunes, De mon côté, j'ai ma fureur :
Unissons nos deux infortunes...
Kous en ferons peut-être du bonheur.
m"* de nocé.
Ah ! si du moins il le savait , lui , fide!..
RICHELIEU
Rapportez-vous-en à moi, poiu-cela!
LA BARONNE, en dehors.
J'entrerai... je veux entrer.
Ri"* DE NOCÉ.
Silence \, écoutez !.. on \mt \
le per-
RICIIELIEU.
Ne craignez rien, on n'entrera pas... (Dubois accourt très agité.) Dubois! qu'est-ce?
DUBOIS, bas.
Une femme, un démon!., qui veut forcer votre porte.
LA CARONNF, , en dehors.
J'entrerai, vous dis-jc!
m'"" de nocé.
Une voix de femme!
RICHELIEU
Bah! vous croyez?., (a part.) Encore une!..
m"" de nocé.
Quoi! Monsieur, après ce que vous m'avez écrit!., une autre que moi...
RICHELIEU
Non, non... (vivement.) C'est ma femme !
m'" de nocé.
O ciel ! je suis perdue !..
RICHELIEU, lui montrant la petite porte à droite. Vous êtes sauvée !.. Tenez, là, entrez vite!., et n'en sortez, que lorsque je frapperai dans ma main.
(Au moment où il ferme la porte sur M"* de Nocé, la Baronne paraît. Dubois va au-devant d'elle.)
DUBOIS, voulant l'arrêter.
Mais, madame...
LA BARONNE, lui donnant un soufflet.
Arrière, maraud!
Un soufflet!., c'est la veuve Patin!..
(Dubois sort.)
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