TOUS LES CHASSEURS
Bravo! admirable!..
JULIEN
Au vol!..
LE BAI\0N, à part.
Diable!., je ne choisirai pas le pistolet! Vl""' DE PRESLE, paraissant à la fenêtre de l'auberge.
Quel bruit! qu'y a-t-il donc ? (Apercevant Saint- Georges.) Ah! c'est lui!
SAINT-GEORGES, à part, la voyant.
La voilà ! je savais bien que je la forcerais à se monticr.
(M"" de Preste qui n'a été vue que de Saint-Georges, disparait aussitôt.) JULIEN , stupéfait.
3'en ai la sueur froide! dieux ! si j'avais eu la tète près du botniet!
Et maintenant, tu peuv écrire au-dessous: à l'aubergiste déroili'é ou coiifé. . . Fanchette se chargera de l'inscription.
TOUS, riant.
Ah! ah! ah!
ji LIEN, à part et furieux.
Et je ne puis me veiiger! (Une pause.) Je vais battre ma femme... ce sera toujoiu-s ça ! (Laïaisantrcnirer.) l\entroz donc, marne Julien... j'ai deux mots à voasdire:
FANCUETTE , se sauvant.
Ah ! oui... je sais bien! cela va recommencer.
JULIE1V
Rentrez donc !
(Il la suit dans la maison.) LE llARON, à part.
Je prendrai encore quelques leçons de La Boessière... il ne s'agit pas de se faire tuer comme un sot.
SAINT-GEORGES, se retournant vers le Baron. Quant à vous, Baron, vous vouliez médire?
LE lîARON , embarrassé, RieiL.. rien, une misère... je ne suis pas pressé... c'était pour ce cheval... lord Dumblctidii... parce que moi, d'ailleurs... si par hasard, vous vous en dégoûtiez... nous en anseron- plus tard... (On eniend les cors.) Voici la chasse (pii se rapproche... et les chevaux de la Coiulesse qui n'aiTÏvent pas ! je cours m'iiiforjner. (Ilsort parla droite.)
SAINT-GEORGES, à ses amis.
0'!cl nmphigotn-i! si c'est poiu' me conter ça ou'il a aiifiidu une heure !
l'REMIERPIQUEUR, criant au fond.
Messieurs... Messieurs!., le cerf qui débouche sur la chaussée '
LA MORLIÈRE
Vite, les chevaux!..
TOUS
Aca; Lt: lauiljour iiousappelli;. (oncolosel d'sutbefois.)
^ . , nous ,,
Oui le cor . appelle.
à son sitrnal !
lilîeu du bruit des co