‹ Pièces de théâtreChapitre 275 sur 1069 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

M""! DE SERIGNY, ARTHUR*.

ARTHUR, entrant par le fond, en riant.

Ah ! ah! ah! c'esldélicieux 1... il parait, ma belle tante que votre hôtel est devenu une succursale des Invalides... ah! ah! ah 1

M""-' DE SERIGNY, qui a rcpris ses grands airs. Pourquoi ça, mon neveu? {Âparl.) Dieuls'ilse doulaii !...

* .Wiiiui, .■.li:-<'dc Scriç;iiy .

MATHIAS L'INVALIDE

ARTHCR.

C'est qu'il y en a deux dans l'anticbambre qui se rafraîchissent, et d'une singuliéic façon... ahl ahl ab!

M"« DE SERIGNY.

Comment! qu'est-ce qui s'est permis.., deleur permettre?...

ARTHUR

Où est donc l'autre, le père Matliias? Il faut l'envoyer là-bas, ce sera amusant.

M°"= DE SERIGNY.

Amusant!... vous trouvez?... niaisce qui ne l'est pas, mon neveu, c'est une lelire que cet avoué m'a remise.

ARTUun, cessant de rire.

Une lettre!

M™'^ DE SERIGNY.

Ahl vous ne riez plus ! (La tirant de sa ceinture.) Oui, mon neveu, une lettre d'un usurier de votre connaissance.

ARTHUR

Ah ! bah ! ma tante, est-ce qu'on parle encore de çaî

M™'' DE SERIGNY.

Si on en parle I un peu, mon neveu... voyez, il vous menace de Clichy, si on ne paie pas. ARTHUR, prenant la lettre.

Ah! l'insolent!

Il s'approche de la fenclre pour lire la lettre. M™6 DE SERIGNY.

Dam! ce qui est dû est dû, et...

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