SCÈNE ÎI
LE BRAVO, seul.
La journée n'est point encore finie à ce qu'il paraît. La République est rude à servir... iN'iinporte, profitons de l'heure qu'elle me laisse. (// ôte son masque qu'il accrcche à un clan.) Masque infernal... [Oiant son poignard qu'il pose sur ta table.) Poignard maudit!., qui faites partie de moi maintenant... comme si la main de Dieu m'avait imprimé l'un au front et cloué l'autre à la ceinture... Oh! laissez ma bouche respirer... laissez mon cœur battre... maintenant, je suis un homme comme tous les autres hommes... â.h!..
Il s'étend, accablé, sur le lit.