‹ Pièces de théâtreChapitre 581 sur 1069 · LE BRAVO, LUIDGI · texte numérisé non relu

LE BRAVO, LUIDGI

Le Bravo est appuyé contre la porte de Luidgi: cuiui-ci vient pai le l'ond avec sa gondole.

LViDGi , chantant.

Voici !a 'Lri.-.e l'olle Qui tout lias me redit :

M:(^l!elemnia. bis.

Dans les aiisce ni.m V'iie , Et partout me poursuit,

jMicheleruma, bis.

Le jour dans ma gondole , A mon chevet la nuit.

Il aborde ; attache sa gondule à l'anneau , et continue de chanter

Laissez votre auréole, Mon ange au paradis,

Micheleuiuia.

Desceu ez mon idole Dans les lieu.xoù je suis,

Micbelemma.

Les jours dans ma gondole,

A niun chevt^t les nuits.

Au moment où Luidgi s'appr'iche de sa porte en

chantant , le Bravo en sort.

LE BRAVO. Silence! Luidgi.

LiiDGi. Le Bravo!.. Seigneur! seigneur', je n'ai rien fait à la République!

LE BRAVO. Écoute moi.

LLiDoi. J'éci)ute.

LEBuAvo. Tu vas rentrer chez loi.

LtiDGi. Je rentre.

LE BRAVO. Si l'on frappe à ta jiorte, tu n'ouvriras pas.

LLiDGi. Non.

lE BRAVO. Si tu entends des cris tu ne | che maintenant de l'avoir tenue si long*. ni!^->. r^-^c I temps éloignée do moi.

MAFFÉo. Je vous disais bien dans mes lettres, mailiune , que vous vous priviez

sortiras pas

LciDGi. Non.

LE BRAVO. Et si par hasard, chez toi, hrûle quelque lumière sur la rue, tu vas l'éteindre.

LuiDGi. A l'instant.

lE BRAVO. On ouvre cette porte. C'est bien : rentre !

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