LE BRAVO, LUIDGI
Le Bravo est appuyé contre la porte de Luidgi: cuiui-ci vient pai le l'ond avec sa gondole.
LViDGi , chantant.
Voici !a 'Lri.-.e l'olle Qui tout lias me redit :
M:(^l!elemnia. bis.
Dans les aiisce ni.m V'iie , Et partout me poursuit,
jMicheleruma, bis.
Le jour dans ma gondole , A mon chevet la nuit.
Il aborde ; attache sa gondule à l'anneau , et continue de chanter
Laissez votre auréole, Mon ange au paradis,
Micheleuiuia.
Desceu ez mon idole Dans les lieu.xoù je suis,
Micbelemma.
Les jours dans ma gondole,
A niun chevt^t les nuits.
Au moment où Luidgi s'appr'iche de sa porte en
chantant , le Bravo en sort.
LE BRAVO. Silence! Luidgi.
LiiDGi. Le Bravo!.. Seigneur! seigneur', je n'ai rien fait à la République!
LE BRAVO. Écoute moi.
LLiDoi. J'éci)ute.
LEBuAvo. Tu vas rentrer chez loi.
LtiDGi. Je rentre.
LE BRAVO. Si l'on frappe à ta jiorte, tu n'ouvriras pas.
LLiDGi. Non.
lE BRAVO. Si tu entends des cris tu ne | che maintenant de l'avoir tenue si long*. ni!^->. r^-^c I temps éloignée do moi.
MAFFÉo. Je vous disais bien dans mes lettres, mailiune , que vous vous priviez
sortiras pas
LciDGi. Non.
LE BRAVO. Et si par hasard, chez toi, hrûle quelque lumière sur la rue, tu vas l'éteindre.
LuiDGi. A l'instant.
lE BRAVO. On ouvre cette porte. C'est bien : rentre !