SCENE VI
Les Mêmes, LE DUC.
LE DUC. Docteur, vous êtes libre.
ADRIEN. Libre!., ah! Dieu soit béni!
vous avez renoncé...
LE DUC. Non... l'on a réfléchi... vous ne cédiez qu'à la crainte... on a eu pitié de vos scrupules...
ADRIEN. Mais ce breuvage où est-il?
LE DUC. Elle vient de le prendre.
ADRIEN. Elle l'a pris... grand Dieu! Oh! non., cela ne se peut pas,, si vous saviez, oh! dites-moi que vous me trompez, monsieur.
LE DUC. En croirez-vous le témoignage de vos yeux ?
( Il tire nn bouton , la porte du fond s'ourre , on voit la duchesse étendue sur son lit. )
ADRIEN. Oh! mon Dieu!... (^11 court rapidement rers le lit , tâte le pouls , met la main sur son tceur , donne des signes de douleur, regarde la figure.) Ciel ! que vois-je!... non , non . . . mes yeux me trompent . . . Julie... Julie... et c'est moi qui l'ai assassinée (Il tombe épuise par la doalear sar le lit de la du
LA DUCHESSE DE LA VAUBALIERE
j-^tsbesse. Pendant tout cela , le duc , indifférent à la scène qui se passe derrière lui , tire son porte- . feuille, et le place sur la tabie.)
lt: duc. Demain la tombe ensevelira ce secret... demain de pompeuses funérailles.
MOKISSEAU , tirant le rideau et restant en place. Ce soin ne vous regarde pas.
LE DUC. Dieu ! encore cet homme !
MORISSEAU. Que personne ne ,poite la main sur cette femme.
LE DUC. De quel droit ?
MORISSEAU. Je suis son exécutem- testamentaire.
LE DUC. Vous !
( La toile toiribc, )
FIN DU QUATRIEME ACTE
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