‹ Pièces de théâtreChapitre 708 sur 1069 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

ALFRED , puis DOMINIQUE.

ALFRED. Oh! ces événemens qui retombentsur moi, commele rocherde Sisyphe.. . Quand je commence à croire que ma fortune a pris son équilibre... Oui, je l'aurais aimée et aimée long-tems — J'ai fait avec elle le fanfaron d'égoisme, et au fond du cœur. . . ah !

DOMINIQUE, entrant. Monsieur part-il aussi ?

ALFRED. Non , Dominique.

DOMINIQUC. Ah ! c'est que l'ami de monsieur, ce jemie peintre.. .

ALFRED. Jules Raymond ?

DOmNiQUE. C'est cela. Il airive de sa tournée dans les Pyrénées , et comme il retourne à Paris .. si monsieur était parti, il aurait eu bonne compa.'ynie.

ALFRED. Il a demandé après moi?

DOMiiViQUE. Tout de suite ; ai-je eu tort de lui dire que monsieur était ici?

ALFRED. Pas du tOUt.

JULES , dans V escalier. Dominique, Dominique ! mais ovi diable est-il donc que je l'embrasse?

ALFRED. Par ici , cher ami. {A Dominique.) Passe chez madame, et vois si tu peux lui être bon à quelque chose. {Dominique sort.) Par ici.

Page 1