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SCENE IV

Les Mêmes, LE VICOMTE.

M""' DE SAINT-YON. Eh ! arrivez donc, monsieur de Lauzun... je désespérais de vous voir à mon bal.

LE VICOMTE. J'ai bien manqué ne pas m'y rendre, belle marquise., une invitation fort pressante de M. le prince me retenait depuis quelques jours à Chantillj.... Puis j'étaisloin de penser que ce bal, que la cour attendait avec tant d'impatience depuis un mois, devait avoir lieu ce soir... Heureusement on a des amis... ( Snint-V allier lui fait un signe de prudence) des serviteurs zélés... et votre gracieuse invitation m'a été expédiée par un courrier extraordinaire... elle me coûte deux magnifiques chevaux... mais j'arrive à temps, et je m'estime trop heureux.

(Il Ini baise la main.)

M™^ DE SAINT-YON. Yous me voyez ravie, mon cher vicomte... mais le roi daignera peut-êti'e honorer mon bal de sa présence, et sa majesté devant y venirmasquée , vous sentez que tous les hommes doivent se conformer à cette étiquette.

SAINT- VALLIER, à part, riant. Pas trop mal, en vérité...

LE VICOMTE. Qu'à cela ne tienne, marquise, je ferai comme tout le monde.. . à la cour, d'ailleurs, mi masque cela n'embar-» rasse pas I

M™^ DE SAINT-YON. Souvenez-vous aussi, monsieur de Lauzun, que sur un territoire neutre toutes les hostilités sont suspendues; vous nr'entendez? (Le vicomte s'incline.') Il me reste quelques ordres à donner , nous nous retrouverons dans le bal. Ne tardez pas à me rejoindre, Saint- VaUier.

(Elle saine et sort.) ogoeoQ 006900 aoeeoasoococaoococooooocpooBOOM

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