‹ Pierre de Ronsard; textes choisis et commentésChapitre 50 sur 86 · VITI · texte numérisé non relu

VITI

Ronsard resta quelque temps encore fidèle à Marie, et il écrivit encore pour elle de frais sonnets. Dans une élégie composée en son honneur, il nous conte alertement un voyage qu'Antoine de Baïf et lui-même firent à Tours ])our revoir- leurs amies, Francine et Marie, au mariage d'une des cousines de cette dernière. Sous des noms de bergers, Toinet et Pen-ot, ils chantent à tour de rôle pour adoucir la cruauté des deux belles. Et bien que leurs chants soient un peu gâtés par ce décor champêtre et par trop de réminiscences del'églogue antique, ils ne sont pas dépourvus de grâce.

(1) Rendant lâche.

162 RONSARD. — CIIAP. V

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