I. Histoire de Russie, par le comte de Ségur
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rassante, quand il l'avait établie clans toute sa sûreté, avec une politesse qui la sentait et toujours, et avec tous, et en maître partout, mais qui avait ses degrés suivant les personnes. C'est la réputation qu'il laissa unanimement en France qui le regarda comme un prodige dont elle demeura charmée. »
Pendant toute la durée de son séjour à Paris, Pierre s'était plu à témoigner la plus grande estime à Dubois, tellement avoue celui-ci, « que je balançai à le suivre en Russie où j'aurais été fait ministre en arrivant et peut-être pape à la place de Sotof, mais la peur du knout me retint^ ».
Le Czar quitta Paris le 20 juin pour se rendre à Spa. Passant par un village, il vit un homme vôtu tout autrement que les