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1, b mars.
ce Remerciez avec nous Notre-Seigneur qui nous a si bien gardés et qui nous garde encore, écrivait-il ce même jour à un Père de la Compagnie. Les rouges sont toujours là qui rugissent; humainement parlant, la position est vraiment critique. La guerre civile peut éclater à chaque instant. Les insurgés ont des batteries de canons et de mitrailleuses braquées sur les hauteurs de Belleville et de Montmartre. Mais Notre-Seigneur est là. C'est un vrai miracle de sa miséricorde que ces misérables ne soient pas devenus maîtres de tout pendant le siège : il est bien certain que le gouvernement ne les arrêtait pas. Une force mystérieuse, à leur grand étonnement, la main même de Dieu les a contenus et les contient encore. Nous comptons de plus en plus sur le secours de Notre-Seigneur, »
Pour l'obtenir sûrement, le P. Olivaint réclame l'intercession des Saints au ciel et des âmes pures sur la terre. Parlant d'une religieuse du Carmel : « Il ne fallait pas, dit-il, qu'elle quittât Paris. Où donc, au milieu de si cruelles épreuves, où donc eût été la protection et l'expiation pour cette ville coupable, si les anges du sanctuaire avaient fui? Ne lui parlez pas de partir maintenant. Autant que jamais on a besoin que les prières et les pénitences de la sainte Montagne du Carmel détournent le tonnerre attiré par les hauteurs impies de Montmartre et de Belleville. »
L'horrible assassinat du malheureux Vinccnzini (26 février), le meurtre des généraux Lecomte et Clément Thomas (18 mars), la fusillade de la place Vendôme (22 mars) servirent de prélude aux atrocités