PI FF, R F. SIMPLE
personne en bas. 0 Dieu ! je meurs de honte, continua la dame en minaudant et en se cachant la figure avec celle de ses mains qui n'était pas employée.
— C'est un malheur maintenant irréparable, mon amour , et du reste il n'y a point là de quoi tant se désoler, M. Simple et vous, je l'espère, deviendrez bons amis. Je crois vous avoir communiqué son désir de manger à notre table. ^
— Oh ! je suis sûre de me plaii'e dans sa compagnie. Je me trouve comme dépaysée en ces lieux, M. Simple, après la société au sein de laquelle j'avais 1 habitude de vivre ; mais l'affection sait faire toute espèce de sacrifice ; et plutôt que de quitter mon cher Trotter à qui des pertes de fortune...
— Laissons là ce sujet, mon amour. Le bonheur domestique est tout, et il égayé même les tristes profondeurs d\in fond de cale.
— Pourtant , reprit madame Trotter , quand je pense qu il fut une époque où nous demeurions à Londres , où nous roulions équipage ! Etes-vous allé à Londres, M. Simple?
— Oui, madame.
— Alors , probablement , vous connaissez les Smith ; vous devez du moins avoir entendu parler d'eux.
— Les seules personnes que j'y connaisse sont M. et madame Handy cock.
— Oh bien ! si j'avais su que vous allassiez à