SCENE XIII
BALLOX, CORNAI.lXr;, ATAI.ANTR, BOURSI- COT, JL'NON, MAUONNAltD.
AT.M.ANTE, en grande parure.
Nous voici... comment me trouvez-vous?
DOL'nSICOT.
Comme toujours,., ce qui équivaut à délirante !..
JUNON, las à Cornaline.
Elle est plus élégante que nous... c'est extrêmement vexant.
MARONNAnn, ias à Junon.
Le bracelet est fin... il vaut au moins cent écus!
JiNON, à part.
Commec'est agréablepour moi, à qui il ne donno que du faux.
ATALANTE, à Boursicot,
Ah! à'propos, mon parrain, M. Accacia, ne vient pas maintenant, il lui est arrivé un événement fâcheux.
BornsicoT.
Quel événement?
ATALANTE
Il ne le dit pas... mais il nous rejoindra...
BALLON
Ella voiture... MonsieurBoursicot, y avez-vous pensé?
BOURSICOT
Oh! certainement... elle doit être arrivée, et nous attendre à la porte.
CORNALINE
Mais, nous pouvons nous en assurer parla k- Tièire. (Ei'e ou':re et regarde.) .Vn Mesdam.is! une calèche magnifique, avec un cocher galonné vert-pomme.
BOUBSrCOT.
C'est notre équipage.
MARONNARD, à part.
De plus fort en plus fort !
JUNOX.
Comme chez Nicolet !
ATALANTE, à fart.
Est-ce que ce serait le comte de Monle-Oirislo ! (Haut.) Ah: Monsieur Boursicot, vous êtes d'une galanterie.
jr.NON, à part.
Ça me prend à la gorge... je ne peux plus avaler. (Haut.) Eh! bien: si nous parliémes...
BOURSICOT
A vos ordres, Mesdames !
ENSEMBLE
Air : Le ; ère Lanwurette.
Allons, vite, il faut partir En équipage.
QiKl otulas-'c:
Allons vite, il faut partir!
Il faut ne souper qu'au plaisir!
Oui, liicnlnl, tout nous l'-issiire, l'ohltranl tout à loisir, Nous pouirous, sur lu verdure Jouer danser cl courir !
Allons, allons, il faut partir!
{Boursicot irfsinif lama.u à Alutanlr, Icsniilr s se r(ing,'nt [lour tes laisser passer (t Its su voit.)
FIN DU rREIIIER iCTE.