RIVE
SILRETTS PERS
“ Dieu très miséricordieux, nous vous rendons humblement et sincèrement grâces de la sollicitude paternelle avec laquelle vous nous avez conservés en ce jour, ainsi que des progrès que vous nous avez permis de faire dans des connaissances utiles; nous vous prions d'imprimer dans nos esprits ce que nous avons reçu de bons enseignements, et de les bénir pour l’avancement de notre bien-être éternel et temporel; et pardonnez, nous vous supplions, tout ce que vous avez vu de fautif dans nos pensées, nos paroles et nos actions. Puisse votre bonne providence continuer à nous guider et nous conserver pendant les heures de repos et de délassement que nous allons prendre de façon que nous puissions demain être en état de nous remettre à nos devoirs avec nouvelle vigueur de corpset d'esprit; et préservez-nous,
ï | . . + Q | 4 nous vous implorons, aujourd'hui et toujours dans nos corps et dans nos âmes, pour + , ? , \ . . 0 Q ,
D l'amour de Jésus-Christ, votre fils et Notre-Seigneur, Ainsi soit-il.” | Voilà la prière avec l’oraison dominicale, Or après les preuves que je vous ai | données, je soumets que l'exposé des faits par mon savant ami n’est pas correct, Je L:
crois que personne ne pourrait s'opposer à cette formule de prière, On fait objec-
PRE nee
tion aux instructions données sur les commandements, ete. Le règlement se lit comme suit :—
“Pour établir l'habitude de bien faire, l’instru ction sur les principes de la morale doit être accompagnée de l instruction des pratiques de la morale, L’influence et l'exemple de l’instituteur, les incidents de lu vie, les histoires, les morceaux appris par mémoire, les sensiments tirés den leçons de l'école, l'examen des motifs des actions, les conversations didactiques, l’enseignements des dix commandements, etc. sont des moyens à employer.”
Tout ce que je peux dire, sans entrer dans la question théologique de savoir si les commandements peuvent être enseignés au point de vue protestant et catholique romain en même temps, c’est que le remède à cela est simplement de renoncer à cet da tr s’il est suspect. Dans le programme des études, que j'ai également
,iln'y a pas moins de neuf grades ou forms. Mon savant ami n’a pas d'objections dite chacun d'eux, et je crois qu’il ne pourrait pas trouver de raisons d’objections à part celui sur lequel il a attiré l'attention, Ce qu'il a dit sur ce sujet pourrait vous porter à croire que ce cas était simplement un exemple des autres, mais je crois qu'il a cité le seul où l’on puisse faire des objections, savoir au cours d'histoire dans le septième grade—mouvements religieux en Angleterre, Henri VIIT et Marie. Or, il dit que l’histoire d'Angleterre ne peut êlre enseignée, en ce qui concerne cette pér iode, au point de vue c: itholique romain etau point de vue protestant dans la même école, J'admettr: ii, avec ie peu de connaissances que j'ai sur ce sujet, que c'est un point difficile, Mais le remède est simple, et il devrait être simple. Ce que nous devrions avoir à cœur, c’est la vérité. Nous connaissons la difficulté qu'il y a d'établir la vérité sur un incident historique survenu il y a trente ou quarante ans; combien plus difficile est-il de s'assurer de ce qui s’est réellement passé sous le règne de Henri VIT! Nous savons que les historiens ont eu l'habitude d'écrire l’histoire de cette période à leur propre point de vue—de faire un exposé non pas historique mais de partisan, Nous savons aussi—du moins je ne prétends pas lavoir su avant qu'on me l’eût dit—que la tnd£ïce pau si les écrivains plus modernes est de corriger cette faute, et d'écrire l’histoire aussi conforme à lu vérité qu'il soit possible, L'histoire en usage est celle de Mademoiseile Buckley, qui jusqu’à tout récemment a été l’histoire la plus correcte qui ait été écrite sur ce sujet; autant que je suis informé—et je dis cela sauf contradiction si je fais ainsi—c’est l'histoire qui a été en usage dans les écoles de couvents qui ne sont pas soumises à l” inspection du gouvernement, Ainsi nous voyons que sous le rapport des exercices religieux il n’y a pas de plaintes à faire. Nous trouvons que dans un cours d'études il n’ y à qu'un seul sujet auquel on a des objections et à ce propos j'ai donné des explications. L'histoire de Mademoiselle Buckley était en usage dans cette province jusqu’à tout récemment, lorsque le département fit préparer une histoire dans laquelle on a omis certaines phrases qu'on avait signalées comme sujettes à objections au point de vue catholique romain, Mais toutes ces choses sont de simples questions de détails, Si ces points ne sont pas arrangés sur une base non confessionnelle, l'administration du système est sous ce rapport en antagonisme avec la loi et cela peut se corriger. Et je peux dire de la part du département de l'éducation qu’il est heur1x de cor rige” toute chose de cette nature, et il n’a aucun désir d'imposer de force à la population du Maaitoba une histoire ou une religion qui blesse en quoi que ce soit ses croyances religieuses, Ce qu’il désire, c'est que toute la population soit unie sous un régime scoiaire, et vive en harmonie, Or, on dit que les catholiques ne peuvent fréquenter ces écoles et que si ce régime continue d'exister il en résultera que tandis qué les catholiques continueront de payer leurs taxes pour les écoles publiques, ils auront à soutenir d’autres écoles qu'ils pourront fréquenter en toute conscience, Cela est énoncé dans la slause 11 de la pétition, Or, je peux parler d’après mes propres connaissances et expérience, Jei dans la province de l'Ontario les catholiques ont droit d’avoir des écoles séparées ot cependant le résultat prouve que plus de la moitié des enfants
‘atholiques romains fréquentent volontairament les écoles publiques,
Hon, M. Ovuimsr.—Pourrais-je vous demander en vertu de quelle autorisation
vous dites cela ?
suaErasxe