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cipes catholiques, ne doit pas être traité ni légèrement ni avec délai, mais au contraire avec le plus grand zèle et énergie,
‘ On recommande d'adopter un des trois plans dont le choix doit être fait, selon les circonstances locales, dans les différents Etats, et lee divers rapports personnels,
‘“ Le premier plan consiste dans un arrangement conclu par l'évêque avec les membres de la Commission des Ecoles, et d’après lequel, cette dernière, dans un esprit Ge justice et de bon vouloir, permettrait aux enfants catholiques de s’assembler pendant les heures libres pour recevoir l’onseignement du catéchisme; ce serait aussi du plus grand avantage, si ce plan n’était pas limité aux écoles primaires, mais s'appliquait également aux lycées et collèges, sous la forme d’une contérence libre,
‘“ Le deuxième plan consiste à avoir une classe de catéchisme en dehors du bâtiment affecté à l'école publique, ainsi que des classes de plus haute doctrine chrétienne, ou à des époques fixes, les enfants catholiques s'assembleraient avec diligence et plaisir induits à cela par l'autorité de leurs parents, la persuasion exercée par leurs pasteurs, et l'espoir de la louange et des récompenses,
“ Le troisième plan ne paraît pas à première vue aussi convenable, mais est plus intimement lié au devoir des parents et des pasteurs. Les pasteurs devraient incessamment représenter aux parents ce très important devoir que leur impose la loi, et divine et naturelle, d'élever leurs enfants dans les préceptes de saine moralité et foi catholique. En outre l'instruction des enfants appartient à l'essence même de la charge pastorale; que le pasteur des âmes leur dise avec l’apôtre ‘mes petits enfants que je suis à engendrer de nouveau jusqu’à ce que le Christ soit formé en vous.” Qu'il ait dans la paroisse des classes d'enfants, telle que celles établies à Rome, et dans plusieurs autres endroits, et même dans les églises de ce pays, avec de très heureux résultats,
“ Les pasteurs, je l'espère, prendront ces paroles à cœur, S'ils voulaient remplir ces devoirs dans leur propre sphère l'on n'aurait pas cet embarras de l'instruction donnée aux enfants par l'Etat dans les questions temporelles,
“Que sans prudence, il ne montre point moins d'amour pour les enfants qui fréquentent les écoies publiques qu’à ceux qui assistent à celle de la paroisse; au contraire, il doit leur donner encore de plus fortes marques de sa sollicitude; il devrait leur consacrer spécialement la classe du dimanche et l'heure du catéchisme, et pour cultiver ce champ que le pasteur appelle à son aide d’autres prêtres, religieux et inême des personnes dignes parmi les laïques, afin que ce qui est suprêmement nécessaire ne fasse défaut à aucun enfant.”
Je ne veux pas que l’on m'accuse d’avoir lu les seules parties qui sont favorables à mon argumentation, et pour cette raison je produis ce document au Conseil en son entier. {l établira, je crois, le fait que les enfants catholiques peuvent fréquenter les écoles publiques, et l’allégation d’un grief à cet égard, dans la pétition, n’est pas bien fondée et ne devrait pas vous porter à aucun des résultats que les pétitionnaires cherchent à obtenir par leur requête.
Le Conseil suspend sa séarce jusqu'à 2,30 p.m.
APRÈS L'AJOURNEMENT
Le Conseil reprend la séance à 2.30 p.m.
M. McoCarrnyr.--En terminant l'historique de ia question, j'ai l'honneur d’exposer que, quoi que l'on puisse dire de ses mérites, la législature locnle, durant {n présente session, a disposé de lintervention dont on est menacé, Jo vous ai lu un extrait du discours du lientenant-gouverneur, lors de l'ouverture de la session, que mon savant arui a bien voulu mo fournir, je me psrmettrai d'ajouter à cela les résajutione, ainsi que le vote pris sur ces résolutions relatives à l'intervention. M, Fisher a proposé lorsque la Chambre se formait en comité des voies ot moyens—
“1, Que cette Chambre, tout en étant Géterminée de soutenir toujours dans toute l'étendue que lu constitution autorise son pouvoir exclusif de faire des lois concer-