‹ Plaidoyers de Ch. LachaudChapitre 7 sur 21 · PRÉFACE. XI · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XI

Mon admiration et mon afTection ne peuvent pas être surpassées, je crains cependant, au moment de tracer le portrait de Lachaud, que ma plume ne me trahisse, et j'aime mieux, pour le montrer à ceux qui n'ont pu le connaître, répéter ce qu'on a dit si souvent de lui, qu'il a été un grand avocat, un grand cœur et le plus honnête des hommes.

Félix Sa.ngnieh.

Plusieurs des plaidoiries les plus importantes de M'^ Lachaud ne se trouvent pas dans ce recueil.

Il ne faut pas s'en étonner. Le grand maître improvisait toutes ses plaidoiries à l'audience, et plusieurs de celles qui ont été admirées parmi les plus belles n'ont pas été recueillies ou ne l'ont été qu'incomplètement.

Malgré toutes nos recherches, nous n'avons pu retrouver les plaidoiries de M" Lachaud dans les affaires :

1" Du lieutenant de Mercy, accusé d'avoir tué en duel le sous-lieutenant Rogier;

:2" De madame Pavy, poursuivie pour bigamie;

3° De mademoiselle Chereau qui, dans le jardin des Tuileries, avait volé un enfant à sa nourrice ;

4° De madame la baronne de Tilly, traduite devant la cour d'assises pour avoir jeté du vitriol à la tète de la maîtresse de son mari.

Lt dans beaucoup d'autres affaires aussi importantes, qui ont vivement excité l'émotion publique et qui ont été pour Lachaud l'occasion d'un grand et légitime succès.

Mai 1841.

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