CONCLUSIONS
I. — Les blessures de la vessie dans la guerre actuelle paraissent tenir le milieu comme fréquence entre les atteintes rénales bien plus rares et celles du scrotum ou du pénis, beaucoup.plus nombreuses.
IT. — Les lésions produites sont conditionnées par la nature et la-force des projectiles (certains venant, à bout de course, s’inclure dans le réservoir avec un minimum de dégâts), par la lésion du péritoine souvent associée à de vastes délabrements abdomi-
naux, et surtout l'infection constante du tissu
cellulaire-pelvien, aggravée encore par l'atteinte. concomitante du rectum ou des os de la ceinture pelvienne.