‹ Plan de Pompéi, et remarques sur ses édifices par le chanoine De JorioChapitre 13 sur 36 · XL 1 V. XLV. XLVI · texte numérisé non relu

XL 1 V. XLV. XLVI

On les connaît sous les dénominations suivantes: Maison dite de Ptipio , parce que ce nom était tracé sur scs murs extciieurs.

Maison Apollon et de Narcisse. Cette première dénomination lui vient d’une petite statue d’Apollon trèsintéressante par sa belle conservation, et dont la lyre a encore ses cordes d’argent ; la seconde d’une charmante peinture qui représente un Narcisse.

Maison d’ Jsis et d’Osm's ou des Danseuses. Elle est appelée ainsi d’après les figures qui y sont peintes. Ces habitations ont la meme distribution que toutes celles de Pompéi , et quelques-unes possèdent aussi le Sacmrium.

Parmi les objets les plus intéressants que l’on y a trouvés , outre de belles peintures , il faut remarquer les suivants : Dans la maison dite de Pupio, une petite statue de marbre de quatre palmes *- qui servait de trapezopliore et représentant un jeune homme.

Dans celle d’Apollon, outre la petite statue précitée, il y avait une cassette contenantdes instrumens de chirurgie, des ongueuts , et même de la charpie. Un vase cylindrique de plomb, orné de bas-reliefs et d’un palme et | de haut sur t et ; de largeur ; une petite figure de maibre , posant sur une base de 8 onces de largeur et qui rcpiésenlc un enfant endormi vêtu en pêcheur , ayant près de lui un vase cl tenant à la main un panier couvert, dans lequel un rat cherche à entrer ; une écaille de tortue , un limaçon , un coquillage etc.

L’atrium toscan de la maison des Danseuses avait l’impluvium en rouge antique, et remarquable par sa forme qui est celle d’une conque. Jusqu’à présent c’est le seul en ce genre qu’on a fouillé à Pompéi. Outre plusieurs objets en bronze, en fer et en verre , on trouva dans cette maison un candélabre de quatre palmes de haut composé de deux tubes , et faits de manière qu’ils entraient l’un dans l’autre. Celui qui compose la partie supérieure du candélabre est garni de plusieurs trous dans lesquels on place un clou afin de fixer la lampe à la hauteur que l’on désire. La base , composée de trois pieds de griffon peut se démonter , de maniée à ce que le tout étoit contenu dans une boite, ainsi que nos modernes télescopes.

Dans le fond de la rue et précisément sur le revers de la maison des Vestales , on désensevelit dix squelettes humains parmi lesquels il y en avait un d’enfant. Près de ces squelettes étaient quatre boucles d’oreilles d’or , et quatre anneaux au doigt de l'un d’eux ; un collier , d’autres ornemens , deux bracelets du même métal , un anneau et plusieurs pièces de monnaie d’argent, ainsi qu’une lanterne de bronze.

XLVIÏ. Four public. ( voyci Parlicle suivant n.° 1. )

LXV 11 I. Maison de Salluste ou d’ Action. Ce dernier nom lui vient de ce que le trait de la fable du malheureux Âciéou déchiré par ses propres chiens, est peint sur le mur d’une de ses pièces. Le mot Salluste écrit sur les murs extérieurs l’a fait appeler aussi Maison de Salluste. Elle fut découverte depuis i 8 o 5 jusqu’en 1809. En venant de la rue des tombeaux, elle se présente à gauche du voyageur, qui doit visiter d’abord le Four public marqué sur le plan par le n.* 47 . dans la table II. par le

N.° 1. Boulangerie que le propriétaire louait; il y verra trois moulins a. a. a. et vis-à-vis un quatrième plus petit. Le four b, dont la fermeture était en fer, et deux petits baquets placés devant le four et dans lesquels on tenait l’eau à son usage, c , Escalier pour monter à l’appartement supérieur à la boulangerie, d. Chambre où l’on serrait le pain cuit; e , celle où se faisait la manipulation de la pâte et qui servait de cuisine. L’évier/', et les aisances g (1) n’y avaient point été oubliés.

N/ 2. Boutique qui communiquait avec le cavaedium, et pfei conséquent du genre de celles où les propriétaires faisaient vendre leurs denrées par leurs valets, et dans lesquelles ils assistaient souvent eux-mêmes.

( 1 ) Que l’étranger ne soit point surprisde les trouver placés là : Voici ce que Mazois dit sur ce sujet: « 11 existe de plus dans » cette pièce un accessoire qu’on n’est pas habitué à trouver chez » nous en pareil lieu , mais qui par une tradition dont 1a propreté n 11 e s’accommode guère , est placé encore aujourd’hui dans toute b les cuisines de Naples, b

Le comptoir avec six dolia et un fourneau y existent aussi. Au milieu de la pièce est un massif en maçonnerie sur lequel sont ménagés -des gradins pour y poser de petites mesures de capacité pour les liquides. Le petit cabinet servait de lieu d’aisance. 3, Prothyrurn. 4 , Yttrium toscan. 5, Impluvium , sur un des côtés duquel était une biche de bronze qui jaillissait de l’eau de la bouche. 6 , Antichambre du triclinium y, (peut-être pour l’hiver). 8 , Chambre pour les hôtes. g , Aile. On y voit le Lararium dont les peintures lui sont analogues ; il est placé sur la fausse porte , qui fait pendant à celle des fauces ta.io, Chambre ouverte , qui par le moyen d’un petit escalier donnait accès à l’appartement supérieur destiné peutêtre pour l’hiver , ( Hibernaculum ). // , Tablinum. ta , Fauces. ( passage ). z 3 , Portique couvert , ayant un petit bain h , qui recevait l’eau de la fontaine m. i , Petit fourneau pour chauffer les boissons et les mets, r 4 , Fco Cizicenus. Celte salle servait aussi de triclinium. /5, Cabinet de repos, ou bien boudoir qui donnait sur le petit jardin. t 6 , Xysle élevé bordé par deux encaissemens ou l’on cultivait des plantes odoriférantes. k , k , Escaliers qui y conduisent. ' Triclinium couvert par une treille , et d’où l’œil se reposait agréablement sur le petit jardin placé à côté , ainsi que sur le Xyste orné de verdure et de fleurs qui s’étendait vis-à-vis. m. Fontaine qui, scion Mazois fournissait une eau claire cl fraîche qui tombait dans un bassin où l’on plaçait, sans doute pour les tenir au frais , les flacons de verre dans lesquels les vins délicieux du pays tempérés avec de la neige étaient versés à l’aide d’uue passoire. On préparait sur le petit

fourneau « les boissons tliaudes dont les anciens faisaieut aussi usage dans leurs repas, n , Petit autel pour les libations, o , o , Citernes. Le tout était agréablement peint. N.° ty , Cuisine, p , Fourneau. t8 , Vestibule de l’entrée postérieure, q , Aisances, r, Petit escalier pour l’étage supérieur. i

# 9 , Chambre de l’esclave préposé à la garde de l’en tre’e privée <8 , et de l’escalier r. 20 , Aile à laquelle est annexée une petite chambre pour l’esclave Atriense.

2/ , Entrée de l’appartement privé du maître de la maison. , 22, Lieu où se tenait l’esclave qui avait soin de l’ennée. 23 , Portique couvert à droite par un toit, et à gauche par une terrasse. 24. , Cour avec un petit bassin et un puisard u. 25 , a5 , Cabinets de repos. 2<j, QEcus ci/.icémis qui servait aussi de triclinium. L’espace pavé en mosaïque qui le précède après l’entrée, était destiné aux fêtes , aux danses et à li musique. ay , Pièce, avec un fourneau v , les aisances y , et le petit escalier en bois x pour monter à l’étage supérieur.

s&^Chambre pour les hôte». 2ÿ , Pièce destinée peutêtre fi l’agent de la maison. 3o , Vestibule où les clients attendaient l’heure de la réception.

Qu’il inc so't permis de supposerque cette pièce ait eu provisoirement une autre destination, ainsi que toutes celles de la même structure et communiquant aussi avec l’intérieur de l’habitation, que l’on voit à Pompéi. La grande ouverture donnant sur la rue pouvait servir comme de balcon lors des cérémonies publiques , ou loisque le peuple passait en foule par ce lieu. Le maître de la maison et ses amis pouvaient alors en s’y arran-

géant commodément, y jouir du spectacle sans sortir (t).

3t , Atelier de marbrier. Ce que l’on a reconnu d’après les objets qu’il renfermait. Une ou plusieurs chambres supérieures lui étaient annexées d’après les restes d’un petit escalier intérieur que l’on y remarque encore. 3a , Thermopoles et ses deux dépendances , dans la première desquelles il y avait nn évier et tousles accessoires nécessaires à celte espèce de boutique, z , Citerne qui était aussi commune à l’atelier 3t. zz , Eu face de ce mur on voit les restes de l’inscription osque rapportée par M. r Matois.

Je voudrais bien, à l’exemple de mes prédécesseurs, offrir à l’étranger une longue note d’objets trouvés dans cet édifice; mais réellement voici tout ce qu’il y a de plus intéressant.

Trois anneaux et deux petites boucles d’oreilles en or. Un bracelet et une cuiller en argent.

Outre la biebe en bronze dont nous avons parlé, on a fouillé encore de la même matière trois petites statues , d’un mauvais travail , une très-petiie corne de cerf avec scs branches, et un anneau pour la suspendre; quelques pièces de monnaie , et un grand nombre de ^yases ■et d’autres ustensiles. *’

' Un disque de marbre de 9 onces de diamètre ayant sur un des côtés deux masques en bas-relief et nn seul de 1 autre. Du milieu de la bouche d’un de ces masques est pratiqué uue espèce de petit canal qui aboutit à l’onfice du disque.

Parmi le grand nombre de lampes en terre cuite ,

( 1 ) Voyez pour cette chambre 1'Appemlice II.

on en distingue une en forme de barque avec six mèches, trois de chaque côté. Il faut remarquer encore plusieurs vases et trois abreuvoirs e'galcment en terre cuite. Ces derniers sont si pareils à ceux que l’on met aujourd’hui dans lés cages pour fournir de l’eau aux petits oiseaux, qu’il est impossible de les distinguer des modernes ; et enfin une eqrne de cerf à une seule branche.

Mais en parlant des objets trouyc's dans cette habitation , il faut observer qu’en la fouillant on s’est aperou que les anciens eux-mêmes avaient déjà fait des excavations dans quelques-unes de ses chambres. Outre cela , en 1780 on ne commença k découvrir que la rue et une partie des boutiques adjacentes (t); et là était l’inscription osque indiquée par les lettres es, qui fut ensuite publiée en 1797 par les académiciens JSrcolanesi. Ainsi que je l’ai déjà dit , on ne reprit L’excavation de l’habitation toute entière qu’en l8o5.

Après avoir observé cette maison, on peut pour ne pas perdre de temps, sortir parla porte secrète, n.” 18 et aller visiter la

, Maison dite de Modeste , parce qne ce nom était décrit sur scs murs. On la découvrit au mois de Novembre 180S. Elle ne se compose que d’un prolhyrura k la gauche duquel est une boutique , et k droite la chambre de l’esclave ; d’une cuisine avec ses accessoires, d’un atrium qui d’un côté communique avec la boutique, et de l’autre avec deux pièces. Mais cependant malgré sa petitesse elle n’en est pas moins très-intéressante. D’a-

(1) CVst ce qui a Heu aussi dans d’autres rues de lu ville.

] rés les savantes observations de M.' Mazois, son atrium était displuviatum (i) , et de celui-ci on se rendait à l’étage supérieur.

L'impluvium avec une citerne auprès, était entouré d’cucaisseinens pour y planter des fleurs. Je conseille aux amateurs des anciens usages de ne pas négliger cette luaison. Les parois peintes avec goût représentaient des sujets lires de l’Odyssée. Mais que l’imagination de l’observateur ne s’exalte pas à celte vue , et qu’il n’uublie pas qu’il est dans une maison communiquant avec la boutique , laquelle a un comptoir et un fourneau.

L. Maison des fleurs ou du Sanglier, découverte depuis le mois d’Octobre 1808 jusqu’en Février 1809.

Le pavé en mosaïque du prolhyrum représentait un bomme sur la figuro duquel était écrit : Festus cum Torcjualo et qui excitait un mâtin tenant un sanglier par l’oreille , ce qui l’a fait appeler maison du Sanglier-

Au-dessous de ce groupe étaient deux coqs, et le mot Torquato répété de nouveau. Parmi les peintures gracieuses qui ornaient ses murs , quelques-unes représentaient des femmes portant des fleurs dans leurs tabliers. De là lui est venu sou autre nom. Dans le tablinum de ret édifice qui n’est pas encore entièrement connu; il y avait deux morceaux de cornes de cerf.

D’apres plusieurs restes de crépi peints en or et tombés dans le péristyle, auquel ils n’appartenaient pas , ou conclut qu’il devait y exister un secuud étage élégamment orné.

Ll. Four public. Il vient après la maison d’Â.ctéon

{ ■ ) Voyez l’Appendice. 1“

et fait partie de l’édifice dont l’entre'e principale donne sur la grande rue : on le découvrit depuis 1806 jusqu’en 1810. L’atrium , d’une construction simple est télrasiyle et sans ornemens (1).

Cette boulangerie avait toutes les dépendances qui lui sont propres, sans en excepter l’appartement supérieur, ainsi que nous l’avons déjà vu à celle qni est désignée par leN.'XLVII. ( pag. 63 N.° 1. ) Mais celle-ci est beaucoup plus vaste, et elle avait de plus une écurie pour les bêtes de somme , ainsi que pour celles destinées au service des moulins. Quatre de ces derniers en pierre grise existent encore, et voici la manière dont ils sont construits. Deux parties bien distinctes dont l’une est mobile et l’autre immobile , les composent. La première consiste dans une base à laquelle est uni et fixé un cône solide ; la seconde en deux cavités coniques verticalement opposées cntr’cllcs. La cavité supérieure recevait le grain à moudre , et l'inférieure couvrait le cône solide et fixé sur la base. C’est par le frottement et en tournant autour de ce cône qu'elle broyait le grain qui y tombait de la cavité supérieure. La fjnnc tombait ensuite autour du cône solide, d’où elle ^ s c réunissait dans une espèce de vase de la même pierre.

M. r Matois est le premier qui se soit occupé à découvrir par quel moyeu on mettait cette machine eu mouvement. Cependant à l’occasion d’une lampe sur laquelle on voit eu bas-relief un moulin semblable, il dit : u Je fais graver ce morceau curieux parce qu’il

(1) Voyez l’Appendice. I.

» complète la restauration du moulin , dont je n'ai pu » deviner le mécanisme extérieur tout entier. » P. II pag. 5g.

Une particularité échappée h la perspicacité de cet habile architecte pourra mettre , si je ne me trompe, sur la voie de découvrir ce qui reste à expliquer du mécanisme des moulins en question. Outre les deux emboilures qui se trouvent à la gorge des deux cônes extérieurs si bien décrits par l’auteur précité , il y en a deux autres dont il ne parle pas, et qu’il u’a pas même marques dans les nombreux dessins de ce moulin. Les deux emboilures dont il est question , sont à la sommité du cône supérieur et en ligne perpendiculaire des deux dont parle M. r Mazois. Ou y avait fixé une barre de fer (t) ayant un trou daus le centre par lequel pas^e uu billicum placé au haut du cône immobile ( 2 ) : celte barre de fer qui traversait par le milieu la sommité du cône supérieur devait aussi être fixée avec de petites barres du meme métal , aux deux pieux qui étaient dessous et d’aplomb (3). De cette manière les deux cônes extérieurs qui formaient la partie mobile de la machine avaient quatre jmints d’appui sur lesquels travaillaient eu même-temps soit

(i) Ce que l’on voit par les restes oxides Je ce inétal sur les deux emboilures en question.

(a) Sur toutes les extrémités supérieures du cône fixe, il y a uu trou carré daus lequel ou faisait entier la base du cyliudre servaut de billicum.

(3j Comme ou n'a pas constamment trouvé dans les deux eiuboltnres qui sont dans la gorge des cônes, des parties de métal oxidés, ou peut conjecturer raisonnablement que les bairts destinées à leur usage étaient tic bois ou de fer.

la barre de fer , toit les pieu*. 11 était dune facile par le moyen de toutes ces forces réunies , de mettre le moulin en mouvement.

Les bornes étroites de cet opuscule ne me permettent pas de m’étendre d’avantage sur cet article. Mais ce que j’en ai dit suffira, soit à ceux qui observeront les nombreux moulins de Pompéi, soit aux savana qui auront l’ouvrage de M.' Mazois à la main.

Sur un des murs du Pistrinum ( lieu où l’on préparait la p&tc , ) est peint un sacrifice à la déesse Fornax ( 1 ), et au-dessous, les serpens qui y sont ordinairement. Aux extrémités du tableau deux oiseaux le bec ouvert et les ailes déployées sont prêts à fondre sur deux grosses mouches, qui sans cela se seraient reposées sur la pâte que l’on travaillait , ce qui n’iùt pas éic agréable. On a trouvé dans ce four du grain et de la farine contenus dans de grandes amphores.

L1I. siccademia di musica : Salle de concert. Parmi les décorations des chambres qui entourent l’atrium on trouva plusieurs peintures représentant des instrumens de musique , ce qui fit croire que celte maison ait appartenu à un musicien ; mais il y avait aussi d’autrcs^Jseintures où l’on voyait Didon abandonnée par Enée et plusieurs autres sujets qui enrichissent aujourd’hui le MuséeRoyal. Ony trouva plusieurs ustensiles trèsélégants de bronze et de verre ; un vase d’albâtre d’une forme gracieuse , une table de porphyre haute de deux palmes \ et large un palme J avec une petite statue haute deux palmes et - représentant un jeune homme

(i) Ovid: Fast : a5 v. 5a5.

appuyé sur un dieu Therme ; l’os frontal d’un cerf etc.'

Après l’habitation précitée on en voit plusieurs autres avec des bout iques et une fontaine qui termine la bivoîc. Celte dernière est ornée d’un bas-relief représentant un aigle qui tient un lièvre dans ses serres.

Ces maisons furent découvertes , partie en 1806 et partie depuis 1809 jusqu'en 1810.

LI 1 I. Maison de Jules Po/ibe. ( Voyez pag. 57 )

L 1 V. Pharmacie. On a trouvé dans cette boutique plusieurs vases , des médicamcns desséchés, et un grand serpent peint sur le mur exléiicur, qui approche sa tète d’un autel pour goûter les offrandes dont il était couvert. Toutes ces circonstances ont fait présumer que c’était une pharmacie. Sur le côté droit de la rue en sortant dé la boutique on lisait l’af&ehe suivante parmi le grand nombre d’inscriptions qui y étaient tracées au pinceau ;

ÎWSVLA arbiana

POLLIANA. CH. ALIFl. HIGIdI. MAI.

LOCAHTVB. EX. I. IVlIs. PIUMIS. TABERHAE.

CVM. PERGVUS. svls. ET. COEKACVLA EQVESTA1A. ET. DOMVS. COHDVCTOR .

COHVENtTO. FHIMVM. GN. ALll'I *

kigidI. mai. seii. (1).

Les boutiques et les autres édifices qui sont entre celte rue et la ruelle opposée , ainsi que toutes les maisons qui viennent ensuite jusqu’à l’extrémité des

(t) 11 appartient aux savans de découvrir à Pompé! les restes des, ÇueuMula Jiyueitriu qui doivent y être.

Thermes ( Voyez le plan ) furent déterrées depuis 1767 jusqu’en 1761 et ensuite comblées de nouveau.

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