QUINZIÈME INSTRUCTION
817IT£ BU IVEUVIÈME ARTICLE DU SYMBOLE, MXKlSTÀaS SES FASTEU&S»
TOici^ mes frères, de nouveaux développe* mens que je surajoute aux vérités que vous avez précédemment entendues. L'Eglise , an nom et de la part de J.-C, PEglise, investie de rautorité de son chef , exerce parmi nous un double ministère , Tun d^enseignement ou de doctrine, Pautre de conduite on de sanctification.
I~ PARTIE. Un ministère de doctrine.
L'Eglise combat toutes les hérésies, proscrit toutes les erreurs, en démêle tous les détours^ et se tient dans ce juste milieu qui est la vé« rite même... Elle n'invente aucun article de foi, mais elle n'en laisse perdre aucun* •••• Quels que puissent être les rngissemens de
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Vivtïfiité et les efforts des enfers ^ PEglise ne change rien et n'adoncit rien. Les fauteurs du semî-arianisme offrent de se réunir ^ si Poa 6te le mot de consuàstantielf les protestans demandent en grâce qu^on fasse disparaître celui de transsubstantiation. On dira toujours consubstantiel et tmnssuistantiation, parce que ce langage démasque Terreur et la force ^ans ses derniers retranchemens.
Voilà pour le dogme. Le fleuve d'une sa« lutaire et sainte morale coulera toujours aussi le même. Pas un devoir qu'on ne commande ; pas un vice qu'on ne réprime; pas un écart que l'Eglise puisse autoriser par un suffrage doctrinal. Malgré toutes les fureurs d'un Henri VIII j et malgré les tempêtes des révolutions, le mariage restera saint , un et indissoluble : Erunt duo in came und. Quôd Deus conjunxit, homo non separeU (Matth.