L. CABBOMEa, A, Vasu.tcuiroi
Le plan (lu monumoiil et sa constriiclion ont ^té par J'arcliilectc Aiigiisli; je îtonlferrand.
Tandis que l'on exécutait les l'ondements, je m'occupais de faire exploiter le fiit monolithe de la colonne, comme l'opération principale de laquelle dérivaient toutes les autres.
La Finlande est sans contredit, de tous les pays de l'Europe, le plus propre h favoriser l'exploitation des grandes masses granitiques. Sur plusieurs points de la cote, d'énormes roelieis de granit s'inclinent graduellement vers le golfe, dont les eaux viennent baigner leur pied, en conservant assez de profondeur pour permettre l'approche des gros vaisseaux. C'est de ces inépuisables carrières, qui fournissent jour-
nellemenr à la ville de Saint-Pétersbourg eette prodigieuse quantité de granit dont elle se déeore quont ete tirées les quarante-huit colonnes de leglise de Saint -Lsaac ■.
Dans mes nombreuses tournées d'inspeetion que néeessitait aux earrières l'exploitaUon de ees eolonnes, java,s remarque un bloe de granit, dune apparence saine, qui pouvait être détaché, à 1 épaisseur et à la profondeur voulues, sur une longueur de .oo pieds. Frappé du caractère de grand..ur quun pareil monolithe pourrait imprimer à un monument, si les circonstances y donnaient lieu, je reeou,mandai de ne pomt le dégrader par des coupures partielles et de le conserver intact; et dés que TEmp.ke™ eut mamfeste sa volonté d'honorer par un hommage éclatant la mémoire de son Auguste Frère je m'empressa. de saisir cette favorable occasion de mettre à profit la découverte que j'avais faite
C'est dans une des baies du nord-est du golfe de Finlande, entre Vibourg et Frédériksham, que l'ou trouve la carrière de Pytterlaxe». L'on y arrive par un sentier raboteux, frayé entre les roches. Placée a m.-eote, et éloignée de la plage de 3oo pieds environ, cette carrière est d'un aspect pittoresque et sauvage. Les seules traces que l'on aperçoit de la main des hommes sont des débris accumulés des masses granitiques fraîchement détachées, et quelques misérables cabanes, autour desquelles sont groupées les huttes en terre des ouvriers. La montagne es, élevée de 4!) pieds au-dessus du niveau de la mer et inchnée de 5 degrés à l'Iiorizon, vers l'endroit du rivage où l'on a construit un môle avancé pour faciliter I embarquement du monolithe. Le sommet de cette roche est dépouillé en certains endroits tandis que dans d'autres il est couvert d'une légère couche de terre végétale et d'arbustes. La masse qu'il' •a fallu extraire pour en tirer le fût de la colonne, avait loo pieds de longueur sur une épaisseur moyenne de 22 pieds. Son poids pouvait être évalué à (),56o,ooo livres'.
L'on conçoit toutes les difficultés que présentait l'exécution d'un pareil travail, et les précautions dont il fallait s'entourer pom- réussir à détacher intacte une roche de cette dimension. Avant d'entrer dans les détails des moyens qui furent employés, je vais faire connaître ceux dont je fus témoin à plusieurs reprises pour l'exploitation des colonnes de la cathédrale de Saint -lsaac.
On commençait par découvrir le rocher à sa partie supérieure, en le débarrassant de la croûte striée qui le voilait, pour s'assurer si aucune fissure ne pouvait nuire à l'homogénéité de la masse que l'on se proposait d'extraire. Lorsque ces premiers préparatifs étaient achevés, l'on continuait l'opération en faisant égaliser assez grossièrement le rocher' sur son devant, dans une hauteur égale .à celle dont on avait besoin. Les autres proportions de la masse à extraire étant déterminées, on coupait ses extrémités; résultat que l'on obtenait en perçant, l'un à côté de l'autre, des trous tellement multipliés qu'ils se confondaient ensemble. Pendant qu'une partie des ouvriers travaillait à couper les extrémités de Ja masse, d'autres étaient occupés à l'échancrer par le bas pour préparer sa chute. ' '
Sur le haut du rocher, dans toute la longueur dont on avait besoin, l'on pratiquait une rigole de 5 pouces d'ouverture sur 12 pouces de profondeur; lorsque cette rigole était terminée, on la divisait par des trous espacés de 10 à 12 pouces l'un de l'autre, qui, à partir du fond de la rigole, traversaient la masse d'outre en outre. Ces trous étaient percés par des ouvriers placés sur trois rangs, les uns à côté des
' Je me propose de faire connaître les plans détaillés de cet édifice tout de marbre, de granit et de bronze, qui, à l'exception des seules églises de Saint-Pierre de Rome et de Saint-Paul de Londres, surpasse, par ses proportions, les .autres temples de la chrétienté. Je dirai seulement ici, pour donner une idée de l'importance de ces carrières, que la dimension de ces quarante-huit magnifiques eolonnes, qui depuis longtemps sont debout, est de 56 pieds de hauteur, et qu'elles brillent du plus beau poli.
J'observe que, par pied, j'entends toujours ici le pied anglais, puisque cest celui dont on se sert en Russie pour réduire les mesures du pays, telles que sagènes, archines, etc. On sait que le pied anglais est au pied fiançais comme 0,932 est à 1,000.
■ PyUerlaxe, dont j'emprunte le nom, est la station de poste où l'on quitte la grande route pour prendre >m chemin de traverse qui conduit à la' carrière. La distance de Vibourg à cette station est de 76 verstes, et celle de Frédériksham, de 36 verstes.
' Couimé il ci'it été inutile d'extraire une aussi grande masse pour en tirer le (ùt de la colonne dont il s'agit, il faut s.nvoir que l'on a voulu profiter d'une fissure qui séparait la roche presque entièrement à sa base, et qu'un autre défaut obligeait d'enlever h la pierre près de 8 pieds d'épaisseur, pour obtenir que la colonne sortit intacte.
autres. Deux ouvriers frappaient alfernativetiient avec de forts marteaux sur une barre à mine", maintenue par un troisième ouvrier, ipii ordinairement se tenait assis et guidait cette barre, en lui faisant faire à chaque coup un mouvement de rotation. Pour faciliter ravancenient de ce travail et donner plus de mordant à l'instrument, l'on jetait de temps en temps de l'eau dans les trous, ce qui servait encore à mouiller le sable de i^ianit qui s'y formait et (|ne l'on retirait avec des euilleis en fer, recourbées et fixées à l'extrémité d'une perche. Quelquefois c'elait la perche elle-même, qui s'était émoussée, dont on se seivait alors, comme d'une éponge, pour retirer ce sable. Afin d'éviter qu'il ne s'introduisît aucun corps étranger dans les trous lorsqu'ils étaient en œuvre, l'ouvrier avait soin, cha([ue fois qu'il quittait son travail, de les tenir bouchés avec des coins en bois'. T,(irs(pic les trous étaient percés jusqu'au bas du rocher, c'est alors qu'on procédait à détacher compli tcnicnt la masse. De forts coins en fer de i8 pouces étaient placés à côté l'un de l'autie, dans la rigole sur toute sa longueur; ces coins étaient assujettis entre des éclisses en tôle pour faciliter leur introduction et pour ménager les parements de la pierre. Les ouvriers se plaçaient en sorte que chacun avait devant soi deux ou trois de ces coins. A un signal donné, tous les bras frappaient à la fois en mouvement cadencé, et l'on apercevait peu après, aux deux extrémités de la masse, une fente, qui d'abord s'agrandissait lentement, puis après partageait le rocher. Cette fente ne s'écartait jamais de la direction tracée par les trous nombreux qui déterminaient son plan de séparation. Enfin le bloc était entièrement séparé du rocher avec des leviers et des cabestans, et renversé sur des poutres croisées sans régularité sur le soi de la carrière.
•En examinant ce procédé d'exploitation employé jusqu'alors pour les colonnes de la cathédrale de Saint- Isaac, il y a lieu de s'étonner que l'on ait aussi complètement réussi, et que quelques-unes seulement aient été cassées'; ce que je ne puis expliquer autrement qu'en accordant à l'espèce de granit une grande solidité, suffisamment constatée par les efforts considérables qu'ont dû subir les colonnes quand elles furent arrachées du rocher.
Ces moyens peu perfectionnés pour l'extraction des granits sont cependant les mêmes dont les Égyptiens se sont servis pour exploiter ces monolithes tant vantés jusqu'à ce jour. Des trous semblables à ceux que représente la carrière de Pytterlaxe se trouvent encore dans celles que les anciens exploitaient sur le flanc des montagnes, depuis Syène jusqu'aux cataractes du Nil, et où l'on voit encore avec intérêt des hlocs ébauchés d'une grande dimension, qui paraissent avoir été préparés pour des obélisques et des colonnes.
■ Ces banes ,1e fer soul garnies en acier et se terminent en forme de ciseau t.és-tranchant. Leur grandeur varie, selon le besoin, dej?uis 2 pieds jusqu'à 3o. Cliaque lois ,|u'il faut les aiguiser, l'on emploie plusieurs ouvriers pour les soulever et les replacer dans les trous. Cependant trois ouvriers seulement suffisent pour employer la plus grande barre, celui qui la dirige étant asse^ adroit pour la faire retourner dans le trou en saisissant l'instant où elle rebondit lorsque les marteaux frappent dessus.
■ Au sujet de ces coins en bois, je crois devoir relever une erreur qui, ayant été accréditée jusqu'il ce jour par plusieurs personnes de mérite, s'est répandue au point que, lorsqu'il est question <le l'exploitalion de grandes niasses granitiques l'on avance hardiment que les anciens y employaient des coins en bois dont le renflement, provoqué par l'imbibition, les faisait detaéjier du rocher. L'on cite à l'appui de ce mode d'exploitation les traces que l'on voit encore dans plusieurs carrières de la haul,e Égjpte, où l'on a retrouvé de ces coins en bois placés dans leurs trous, avec les entailles pour contenir l'eau qui devait les huniecter. Je ne puis partager une semblable opinion, et ces traces d'exploitation, chez les Égyptiens, servent au contraire à me convaincre, après les avoir comparées avec les moyens employés par les Russes, qui sont exactement les mêmes, que ces coins ep bois ne servaient .i d'antre usage qu'à boucher les trous <le séparation pendant les intervalles du travail; car, sans cette pré caution , I ouv rier eut clé sans cesse occupe il retirer la poussière et les petits éclats de granit qui s'y seraient introduits ce qui est un travail long cl pcml.le. Au reste, comme l'on opère, au moyen de quelques coins en bois, l'extraction de ilifïérentes pierres dune moyenne ilMiiension, dont les couches dans la cari icre offrent peu de résistance, l'on explique comment de fort habiles gens d ailleurs, ont pu se méprendre sur le mode d'extraction des granits, qu'aucun peuple moderne, ii l'exception de la nation russe, na eu l'occasion d'entreprendre sur une échelle aussi colossale que les Égyptiens. J'engage donc ceux qui viendront après moi, a ne pas perdre leur temps en essayant l'exploitation des granits d'une forte dimension au moyen des coins en bois ayant reconnu l'insuffisance d'un semblable procédé.
' Cinq colonnes furent cassées au moment où la masse était séparée par des coins en fer; ce qu'il faut attribuer au nombre in sullisantde trous de séparation que l'entrepreneur avait ordonné, afin d'épargner les frais du travail.
La crainte que j'éprouvais que le monolithe ne Ait brisé pendant .nn . I -, • „
exactement les procédés que je viens de décrire, me firem pre^r^ le ^' ^"'-•^
conditions que j'eus l'honneur de remettre à la commission cT r^^ÎH 1 7" "-' ~T' '""^
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par le même' procédé que r e e^ Iîtef '^^^^^ obtenu réunissaient ensemble, e^ formaient une ; d^l" e ^l' v^ '''''''' t T'' """^ ^
aurait obtenue au moyen d'une scie (v la pl 5 ) " ' ^'"^
ae 35 pieds de hauteur, au bout desquels étaient attacT^ les Î^^^uÏ ^^t^.! 'Z eln que devaient fa.re ces leviers pour pousser le monolithe en dehors, étaient joints ceux de f f tans, ancrés sur le roc du sol de la carrière. Les cAbles et les moX de -euf cabes-
cabestans étaient .xés . autant- de .rts pointons en .r ^^lï Z^^^Z^^Z le long de sa l.gne de rupture. Une charpente solide, en forme de plan incliné tvait ét, 1
e la masse, et était recouverte . une hauteur de . pieds par des'arbus;! r;!' Ï f eVleTu de cette charpente et des arbustes placés au-dessus, était de recevoir la masse lors de son renversement et d amortir sa chute, en lui épargnant tout choc violent enversement, Depuis plusieurs jours je m'étais rendu à la carrière pour inspecter ces travaux et veiller à ce c,ue outes les précautions qm avaient été exigées pour assurer le succès de l'exploitation du m no itîë ussent exactement prises. Enfin, le 19 septembre, à. 6 heures du soir, après'avoir reconnu q tl; était prépare convenablement, la masse granitique fut renversée en sept minutes
Cetait un spectacle intéressant de voir, d'un côté, les rochers de Pytterlaxe battus par les flots et dun autre, les ouvriers, au son de la cloche d'une modeste chapelle placée au sommet de la montao;e implorant a genoux la bénédiction du ciel pour le succès de leurs travaux, tandis que cette rodie' effrayante de grandeur, venant à se balancer sur elle-même, se détacha sans bruit et îentement, poul se reposer sur le lit de branchage qui lui avait été préparé (v. la pl. 6)
Ce travail remarquable de courage et de patience, auquel 600 ouvriers furent employés pendant deux ans, est du a la persévérance et aux soins infatigables de M. Basile Jacowleff, qui, jeune encore sans avoir 1 expérience d'un aussi immense travail, n'a pas craint de l'entreprendre, au risque de sa fortune ' dans f espoir d être utile et de faire honneur à son pays. '
Les colonnes monolithes de la cathédrale de Saint-Isaae commençaient à faire connaître la carrière de Pytterlaxe, lorsque, en 18.9, elle fut visitée par S. A. R. M- le prince Charles de Prusse, par MM les ambassadeurs étrangers et plusieurs autres personnes de distinction. Le 3i juillet i83o, S. M. I'Empeueur daigna, par sa présence, encourager les grands travaux que l'on exécutait à cette carrière Depuis cette heureuse époque, elle est fréquentée par les voyageurs, qui se détournent exprès de leur route
pour y admiicr le roilier qui a été coupé sur une longueui- de loo pieds, et dont l'aspect est celui d'une murailli i n i;]aiiit de 22 pieds de hauteur, tranchée dans le roc vif avec une telle perfection, que c'est seulement de très-près que l'on aperçoit les traces des instruments dont on s'est servi pour cette ^ifjantesquc exploitation.
Les fjratnls, 111 i;èniTal, appartiennent à la classe des roches primitives; ceux de la Finlande, en particulier, prcsciucni tous les caractères incontestables des roches primordiales. Le granit y est essentiellement composé de feldspath , de quartz et de mica , dans des proportions variables ; lorsque l'amphibole I horncbicnde des Allemands) ou la tourmaline (schorl) viennent s'y associer, il rentre alors dans la classe des roches sycuitiques.
La Finlande, si riche en granil, en possède une variété très- remarquable, et qui, peut-être, ne se présente dans aucun autre lieu : c'est celle dite orbiculaire. Ce granit se compose de nodus en globules ovoïdes de feldspath, sur un fond de granit ordinaire, circonscrits par une espèce d'auréole d'une substance verdâtre et lamelleuse qu'on a nommée lotalite. Cette substance, dont l'analyse n'est pas encore bien connue, paraît devoir être, par sa facilité à se décomposer, la cause originaire de la désagrégation du granit orbiculaire, qu'on nomme, en Finlande, rapakivi (pierre pourrie). C'est avec le détritus abondant de cette singulière roche qu'on entretient les excellentes routes de ce pays. Je ne saurais trop prémunir les constructeurs contre cette belle variété de granit, et leur recommander
la plus grande circonspection dans son emploi, surtout lorsqu'il s'agira de constructions momiraentales.
Riche par sa couleur et la singularité de sa contexture, son aspect est flatteur sans doute; mais cette
singulière disposition à une entière et prompte désorganisation, doit le rendre peu propre à des
constructions durables.
La masse de granit dans laquelle a été taillée la colonne Alexandrine appartient à une formation primitive, dont les strates ou assises supérieures ont été détruites par l'action corrosive et séculaire de l'atmosphère. Cette masse, bien homogène, parfaitement saine, d'une contexture plus compacte et plus serrée que la précédente, offre dans ses parties constituantes :
1° Un feldspath à larges lames d'un beau rouge d'ocre, dont les reflets, parfois aventurinés ou chatoyants, offrent, particulièrement lorsque le soleil frappe sur les surfaces polies, un éclat et des jeux de lumière d'un effet très- agréable.
2° Un quartz hyalin gras, d'une couleur grise fuligineuse passant au noir, et disséminé dans la masse en grains ou en petits cristaux irréguliers.
3° Enfin , un mica noir et rare, dont les lames atteignent au plus trois ou quatre lignes de diamètre. \ Ce beau granit, d'un ton de couleur plus chaud et moins blafard que celui des monuments antiques de la Thébaïde, avec lequel il a néanmoins beaucoup d'analogie, a reçu un poli parfait; et afin de le préserver de l'action destructive du climat des latitudes élevées, je l'ai fait recouvrir d'un enduit qui ajoute encore plus de brillant à son poli.
Telle est la composition du fôt monoUtbe de la colonne Alexandrine, qui, pour sa solidité, est, sinon supérieur, au moins égal aux roches de Syène. Cependant, ce serait une erreur de croire que les colosses en granit, les obélisques et autres monolithes de l'Égypte, aient tous été coupés dans le sein des montagnes; a l'exception de quelques endroits au sud de Syène, les Égyptiens, afin de ne pas ajouter aux difficultés qu'offraient leurs grandes opérations, se contentaient de choisir parmi les roches isolées qui couvrent le pays, celles dont la forme et les proportions leur étaient utiles. Les entrepreneurs charges de la fourniture des granits agissent de même ici, ce qui explique le peu de traces d'exploitation que l'on trouve en Finlande, comparativement à l'immense quantité de granit que contient Fetersbourg. Quoi qu'U en soit, si le fameux temple monolithe de Sais est sorti d'un bloc isolé des rochers granit.,,ues qui bordent le fleuve près d'Éléphantine; si l'énorme roche qui sert de piédestal a la statue de Pierre le Grand a été retirée avec peine du marais où elle fut enfouie tant de siècles ces roches nen sont pas moins des monuments extraordinaires, que la colonne Alexandrine laisse bien loin après elle.
ce sujet n mont nen appns d'asse. concluant pour les transmettre ici; il faut donc croi e „ue e P ocedes des arts usuels sont plus anciens c,u'on ne pense, et qu'ils se son; perpétués par un t'a^ti n
rctirnrzriTeV"'"': r~- ^on.^^.,: Loin',s:::tz
trucuons d employé, tel genre de decorat.on de préférence à tout autre; voilà pourquoi le .oùt a
pays n fournjssau, et c'est aussi pourquoi la manière de les couper et de les e.trLe a T se perfectionner plus tôt et se maintenir. extraire a du se
Pierre le Grand, au siège de Vibourg, ordonna à un Cosaque de sa suite de monter sur une roche
etÎrocre 771 ! ^^^V'' ""T' ^ ^^^^^ ^ ^
cette roche, il en fut précipite par un coup de coulevrine qui le tua
fait^nir r fr°* ^^^^ ^^^««^ - —
mte m " : tranquillement la position des Suédois, à la
même place ou son Cosaque venait d'être frappé.
Ce bloc de granit, connu dans le pays sous le nom de la Roche n. Cos.qce, se trouve à nuatre ™s de Yibourg . l'angle que forment les routes de Frédériksham et de Wilmanstrandt cCL but dune promenade que le peuple aime à fréquenter les jours de féte
Lorsque je la visitai pour la première fois en 1818, eUe était gardée par un invalide qui tenait un petit cabaret a cote, et qui, dans l'occasion, s'empressait d'aider le voyageur, au moyen d'une échelle vermoulue, a monter a la même place c.u'avait occupée le héros un siècle aupara;ant. Aujourd'hui lecheUe est tombée, et ses fragments pourris recouvrent au pied de la roche un tertre de gazon un peu eleve, demeure dernière du Cosaque et du vieux soldat.
il'-iiamlUiUJta g<n«)Jira<ritl3p«ijl.B" -le !iia' C-^-li