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PLANTES INDUSTRIELLES

Par H. HITIER

Uattrv dfl ooDUnnQH à l'Iaikitnt niUoDal AgTODomLqw

I vol. in-lS d* E48 pagaa, avae B* (tgiiPM Brocbâ 5 fr. | Cartonné B te.

M. Hitler, dont la cours d'açriculture, h l'Institut AgronooiliiQO est un des plus suivis, eiploite en même temps dans la Somme vuneculturs intensive des. plus rstTonni.>11e3. Son ouvrage réunit doDC les qualités mattresses du théoricien et du praticien.

L'^tnde documentée et détaillée des plantei industrielles est divisée en plusieurs chapitres concernant la betterave induslriella, la pomme de terre, les plantes oléagineuses, }es plantes textiles; enfla les plantes industrielles diverses : topinambour, chicorée A eaM, honblon, tabac, osier, safran, etc.

M. Hitler montre 1 importance agricole et économique ds la coK turc de la betterave & sucre. L'étude du régiraa législaHr et flscaï de cette production établit ensuite l'inQuence des diverses réglementations depuis la loi de iSSi jusqu'à la promulgatlO|i delà Coa.ventioQ intemaUonale du £9 janvier 1903 ; cette étude est complétée par un examen prâcis de l'état de la production de la betterave h Sicre dans les principaui pays betteraviers.

Les chapitres traitant spécialement de la cnltora proprement dite, deoutent par des considérations botaniaues, pour paner de la production de la srainc, de la sélection, des variétés de betteraves h sucre; l'étude du climat du soi précède l'établissement des engrais, de la fumure naturelle et des assolements ai la betterave h sucre joue un réle important. La culture proprement dite oomprend les semis, espacement des lignes, les binages, dêraariaces, etc. La maturité sument, on procède à l'arrachage en étabUssaot ensuite de judioieui procédés de conservation. Un dernier chapitra traite les accidents, ennemis et maladies de la betterave k sucre.

L'auteur examine successivement la culture de la betterave de distillerie, de la pomme de terre et du nouveau sc^anum dont la culture récente est suivie si attentivement, le u Solanum Com-

■Les plantes oléagineuses étudiées comprennent le colia, la navette, la eaméli ne, l'œillette; les plantes textiles réunissent dans un même chapitre, le lin et ses variétés, te chanvre; puis viennent les plantes industrielles diverses.

La culture des jtlantes industrielles eierco une action maniresle sur la révolution progressive àe l'agriculture en général ; la pratique de la culture de ces plantes fait en quelque aorte 1' ■ éduca- Ûon dos agriculteurs », la culture française accueillera donc avec intérêt ce manuel d'agriculture qui résume d'une façon claire, pr4dae et documentée, les préceptes de ces cultures ratioanelles.

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ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE

C U LT TJ î? E

POTAGÈRE ET maraîchère

Par L. BUSSARD

I voluma ln-18 <!• 603 page* «vao 172 figurai Broché 5 îr. ICarloDué 6 tt.

française une place égale b, la vigne et ne le cède en important qu'aux céréales et aux prairies. Cependant elle est cantonnée danf la banlieue des villes et dajis quelques régions ou localités privilégiées: sadiSosiondananos campagnes offrirait de grands avantages.

Le traité de M. Buesard s'adresse également au jardinier et i l'amateur. Le maraîcher môme, passé maître en l'art de produii» vite etavec prolit des légumes de choix, y trouvera d'utiles enseisnements, en ce qui concerne notaniment la fertilisation du sol et Pamélioration des plantes cultivées.

La diversité des produits et des procédés de la culture po(agér« en rend l'étude un peu compliquée. En groupant les principes gSoéraut qui s'y rapportent, M. Bussard a lente de la simpliQer; il a voulu permettre aussi une comparaison plus facile avec les procédé! de l'agriculture. Celte dernière, aux prises avec les difficultés économique?, s'est engagée plus avant dans la voie scientifique : la jardinage d'utilité gagnerait il l'y suivre ; en revanche, il lui fournii'ait de précieux exemples quant au travail du sol et aux soin* d'entretien & donner aux plantes.

Le plan de cet ouvrage était tout indiqué; il suit en quelque sort« l'ordre naturel. L'étude dea factewa de la production potagère y

S recède celle des plantes sur lesquelles s'exerce leur action. C'est 'abord le sol, dont le cultivateur améliore les propriétés physiques et cbimiques par les /"açons culiurales, les amendentents et les engrais; ce sont ensuite les agents atmosphériques, moins soumis k sa volonté, mais qu'il combat ou seconde cependant, au jardin, dans une mesure beaucoup plus large qu'aux champs, où son râle, h. cet égard, eat souvent & peu près purement passif; c'est enfin \a.plantt âlie-méme, avi;c sa vie propre et sea exigences qu'il ''^ut satisfaire. Ces données générales établies, U. Busaard pénètre dans la description des caracières, de !a culture, des maladies des différentes espèces potagères, groupées suivant l'ordre botanique dans chacune des grandes catégories établies d'après les produits qu'elles fournissent. Malgré son souci d'élaguer lessuperllultés, il n'a pas cru devoir cenoncer k une énumération succincte des meilleures variétés appartenant i, chaque espèee ; il importe de les signaler au cboii judicieux du cultivateur, qui perdrait son temps et sa peine às'adresser aux variétés médiocres ou mauvaises, malneureusement trop répandues dans les jardins et dans lei champs.

L)..j.l:...luG00gle

ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE

SYLVICULTURE

Par Albert FRON

iDgéniflur ■groDome, laspëctoUT'BCljoiDt d«le»ui et forèLs ProfçsiBur à L'école forestière dci Burea

I «olum* ln-18 d* 664 pages «vae 66 figures Broché. S fr. | CftrtonDé 8 tr.

Répandre atL __ - . .

de sylviculture afin de faire comprendre U for£t, de la Taire ai et respecter; doDner en même temps les aotioDs pratiques nécessûres au propriétaire qui gare un domaine boisË : tel est le double but du Traite de Sylviculture publié dans Y Encyclopédie Agricole.

K tous les points de vue, rs.rt forestier est b. divulguer auprès da propriétaire foncier.

Sil s'agit d'un domaine forestier, beaucoup trop de propriétaires considèrent la forêt comme un bien qui se gère tout seul.

S'il s'agit d'un domaine agricole, beaucoup trop de propriétaires dédaignent la forêt et uè comprennent pas le rùle qu'elle esl appelée b louer pour améliorer les mauvaises lerrea et pour équilibrer les cullures.

Aujourd'hui l'enseignement forestier, longtemps négligé en debors des Ecoles spéciales etde nos grandes Ecoles d'agriculture, tend k se répandre dans toutes les classes de la société et k prendre dans nos établissements publics le rang auquel il a droit. Un peu partout des hommes dévoués & ta sylviculture, cherchent à faire comprendre l'utilité des massifs boisés et le r61e que les forêts e( 1b reboisement sont appelés à jouer de nos jours dajis l'économie générale du pays.

Voici un apergu des matières traitées ;

I. La forêt et tts itimenu conséeutift. — Vi« de l'irbre en génénl. VottA el

II. Hèlre. 111, Chums. IV. Sann peclini. V. Pin ivlfcBlrc. VI. Chènc rauM m «Mus vert. Vil. Pin maritime. VlirEpici* commun, IX. Méli». X, Pin d'Alep. XI. Chine Uuiin. XII. Chine octldenUl, XIll. ChinfrJii^. TableiD des essence* Mcondiirej ou disséminiea. Tableau général pour nconnsnre lea arbres, irboitea ou «rbrisseeui. Diverses formes de peojJemoil ; i. Fuliie. Peuplements riguliers. Peuplements irréguliert. Rtsene tur coupa difiniUre. 11. Tùltii. III. TailEs contposf. — Etat de Ti. [oril. &»npirusan sntre les dilHrenles Eonnet de peuplement Compoaj^n des peuplements.

II. Pratique sytotcate- — Repeuplement: Repeuplement srtiAdeL B<useiniltt p»r semis direct et par planlations. Repeuplement' par boutures et par mercotlea. Repeuplement par semis wilurels. R^énération par coupes successives ou pu coupe unique. Repeuplement par r<get4 de souche et drageons. Combinaison dea diflérentes méthodes de repeuplenient. — 'Opéridioas culturales, ^ Mesures de gestion : Plan du damaine. Ordre des ejploilitioDS : assietle des coupés. Opértliou relalives aui coupes. Veolsadat coupes. Travaui forestiers.

III. Principaux mauifi foreslieri. — Etude spéciiledes (sUli) simples. Etuda •péciale des taillis CDinposés. Etude spidals des futaies : Peuplements purs. Easeoees

IV. Le domaine isist el sea élimeau eeniéettlifi. — Notions d'économie Eora*liire. Notions d'eatimelion des bois. Valeur de la propriété bmiée.

ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE

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