S.SS
„, l MaUâres albnminoldes
'=='( — azotées diverses....
Chlorophylle et réaines (i)
Pentosanes ou matières sacehari-
Matières non azotées diverses. . .
(1) AcidB phiisphorique
(f> Substances insolubles <lans l'éUier d
epélrole ma de pétrok
1 SOlublH
aua l'élber Idre, mai.
Le foin de seconde coupe est plus tin et plus riche en
albuminoïdes que le foin de pi-emière coupe. Celui-ci renferme
un peu plus de ceUusose et de pentosanes. Sur une luzerne de même provenance, nous avons
déterminé les coefTicienls de digestibilité en opérant sur le
mouton, et nous avons trouvé :
Albuminoïdes 69,9 p. 100.
Pentosanes 60,7 —
Cellulose 44,7 —
iDdélerminées 66,7 —
Acide phosphorique 44,3 —
Cioogle
COMPOSITION ET VALEUR NUTRITIVE DE LA LUZERNE. lOS
Les causes d'erreur sont telles, en ce qui concerne la graisse bnit«, que nous avons dû renoncer à déterminer son coeflicient de digestibilité.
En combinant les données qui précèdent nous avons calculé la teneur en substances digestibles, c'est-à-dire réellement nutritives de notre foin de luzerne moyen ; on y trouve pour cent:
Albuminoldes 8,2
Amides 3.2
Penlosanes 9.8
Cellulose 10.9
Matières hydrocarbonées diverses 17.5
Total des matières nutritives 49,6
Acide phosphurique assimilable 0.31
MM. Mûntzet Girard onl étudié avec soin la valeur nutritive de la luzerne. Dans le tableau suivant nous donnons le résumé des résultats qu'ils ont obtenus de l'analyse de huit foins de luzerne pure, ainsi que les coeflicients de digestibilité qu'ils ont déterminés en opérant sur le cheval percheron :
PRINCIPES IHHËDIATS.
ÉLÉ-
Eau