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EMPLOI DANS L'ENGRAISSEMENT DES B(EUPS

2'', 46 de poids vif par jour. (>)mme ils consommaieni n'.SS de matière organique tolale en 24 heures, il en résulte que l'accroissement de poids a. été de 13,7S p. 100 du poids ile la substance organique brute de la ration.

Pour le premier bœuf qui a reçu de l'avoine aplatie comme aliment concentré, l'accroissement proportionnel est de 14,67; pour les deux aulres il est de 13,S et de 13,1, ou 13,3 en moyenne. La petite différence constatée semble plutôt due à l'aptitude individuelle qu'à la substitution de l'avoine au tourteau. <

Il nous faut maintenant élablir le bilan de l'opération pour juger de sa valeur économique, en tablant sur les résultats moyens. Si l'on estime d'après les cours ordinaires le prix du poids vif des bœufs maigres à la moitié du prix de la viande nette des bœufs engraissés, c'est-à-dire pour le cas aciuel à 0 fr. 725 le kilogramme, notre animal moyen valait au début de l'essai 668 fr. 16. Il a été vendu, après engraissement, à raison de 1 fr. 45 le kilogramme de viande nette, soit 861 fr. 60. L'écart ainsi produit de 213 fr. 44 représente le prix auquel a étéi>ayéela nourriture, sans tenir compte de la valeur du fumier, valeur qui est loin d'être négligeable. Bn effet, d'après les pesées qui ont été faites, le bœuf moyen en a produit, pendant los 65 jours de l'essai, 4120 kilogrammes. Nous allons chercher à déterminer, d'une manière indirecte, la quantité d'éléments fertilisants qu'il renfermait. Ces quantités peuvent se déduire de la teneur de la ration en ces substances, défalcation faite : 1° des éléments fixés dans l'organisme par l'accroissement de poids vif; 2° des peites d'azote constatées dans l'alîmenlation des bêtes bovines h l'étable, par volatilisation du carbonate d'ammoniaque. Enfin il convient d'y ajouter les éléments fertilisants apportés par les litières.

Nous savons d'un côté que 100 kilogrammes de croît correspondent à une fixation de :

Acide phospborique 1 li. 25

Chaux 1 k. 31

Poiasse 0 fc. 15

Azote 2k. 60

Cooi^le

3«2 POHME DB TERRS.

D'autre part, les expériences magistrales de MM. Miintz et Girard ont démontré que, chez les bêles bovines bien pourvues de litière, il y avait en nombre rond 32 p. 100 de l'azote des aliments qui était perdu pour le fumier en dehors de ce qui est fixé par l'organisme.

En partant de là, nous pouvons établir comme il suit le bilan de la production du fumier par chacun de nos aoi-

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