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qui puisse influer sur sa marche et contribuer à sa ruiné !. De plus, les substances qui le composent, sont arrangées de manière à ce qu'il gagne toujours d’un côté ce qu'il perd de l’autre? ; et voici comment ce fait s'explique.
« Le cercle de l'univers, qui enveloppe tous les genres et qui, par la nature de sa forme sphérique, aspire à se concentrer en lui-mème, resserre tous les corps au point qu'il n'y reste aucune place vide* ». Sous l'influence de cette pression, les petits triangles pénètrent dans les grands et les dissocient ou sont assimilés par eux4#; de là vient que les corps se transforment les uns dans les autres : l’eau en air, l'air en feu, le feu en air et l’air en eau.
D'autre part, ces agrégations et désagrégations, une fois commencées, ne peuvent avoir de fin. Non seulement 1] n'y ἃ pas de vide; mais encore chaque corps s'efforce, sous l’action de l’idée du meilleur, de s'unir à son semblable® : chaque corps a une région spéciale vers laquelle il se meut spontanément et qui est son lieu naturel. Ces deux conditions données, supposez qu'il se produise une certaine quantité d’air, il se fait par là même un accroissement de pression dans toute la masse qui lui est homogène. Par là même aussi, cette masse entre dans un contact plus intime avec le feu, de telle sorte qu'une partie de ses bulles supérieures s'élève à l’état igné. De son côté, le feu, devenu plus dense et ne pouvant dépasser la sphère extérieure, se comporte de même à l'égard de
. PLar,, Tim., 32°-33".
. Id., Ibid., 33° : αὐτὸ γὰρ ἑαυτῷ τροφὴν τὴν ἑαυτοῦ φθίσιν παρέχον... . Id., Ibid., 8, 79, 80°.
. Id., Ibid., 562-b, 57, 57c-d, 58c-, 5. Id., Ibid., 63°: c'est à cette loi de la tendance vers la semblable que Platon ramène la pesanteur.