Protag., 361"; — Rep
il y renonce et juge qu'il faut reprendre le problème en se fondant sur la notion de L'État : ὅσῳ δὲ μᾷλλον
’ 7 Sn « ᾽ -“ μέ. “ \ πιστεύω, τοσούτῳ μᾶλλον ἀπορῶ ὃ τι χρήσωμαι οὔτε γὰρ ὅπως ὃ
βοηθῶ ἔχω... χράτιστον οὖν CARE ὅπως δύναμαι, ἐπιχουρεῖν 9 > Ἂς ΄ Ἵ ᾽ Ω 1 , à [=
αὐτῇ [διχαιοσύνῃ]... et οὖν βούλεσθε, πρῶτον ἐν ταῖς πόλεσι ζητήσομεν ποῖόν τί ἐστιν !. Il n’y ἃ, je crois, rien de téméraire
à conclure que, entre le I” et Le Il livres de la République, il s’est écoulé un laps de temps assez considérable.
Les VI et VIF livres du même ouvrage sont de l’époque du Phédon, et peut-être un peu postérieurs. Platon y fait remarquer, comme dans ce dernier dialogue, que les idées sont un sujet dont on ἃ parlé maintes fois : πάντως ὅτι γε ἡ τοῦ ἀγαθοῦ ἰδέα μέγιστον μάθημα, πολλάχις ἀκήχοας ?. De plus, si l’on fait la somme des principales notesstylistiques de ces deux livres on obtient : 52 ὥσπερ et 0 χαθάπερ; 6 ὡς fau seulement et 10 τῷ ὄντι; 2 ἀληθῶς, 4 ὄντως et 15 τ TE; DIV compte aussi 4 ἀληθέστατα employés 4} πε δ C’est la manière du Phédon et déjà quelque peu celle du Phèdre.
La stylométrie m'incline également à penser que les livres IX° et X° sont assez notablement postérieurs aux précédents. À eux deux, 115 contiennent déjà 4 χαθάπερ, ἧς ἀληθῶς qui sont tous du IX° livre, # ὄντως et 14 τε ou τε... τε; tandis que l’on n’y trouve plus qu'un ὡς ἀληθῶς et 7 τῷ ὄντι. Ce mouvement vers le type final est d'autant plus significatif que le total des pages du VI et du VIT* livres est supérieur d’un bon sixième au nombre de celles que comprennent le IX° et le X° réunis. IL n’en est pas moins difficile de soutenir que ces deux dernières parties de la République ont été composées après le Phèdre. Car on peut faire ici une remarque analogue à celle que l’on ἃ