‹ PlatonChapitre 27 sur 286 · V. le tableau vers la fin du volume · texte numérisé non relu

V. le tableau vers la fin du volume

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Suidas !, Olympiodore ?; et l’on n’a nulle raison de contester leur témoignage, vu que, s'ils diffèrent par certains détails, ils s'accordent sur la substance du fait.

Lorsqu'on interroge le texte lui-même, 1] répond dans le même sens, bien qu'avec moins de précision.

Vers la fin du douzième livre, l’Athénien s'adresse en ces termes à Clinias et à Mégille : « Quant à moi, je vous prêterai volontiers mon concours, et peut-être aussi vous trouverai-je d'autres aides; car mon expérience est grande sur ces matières et j'en ai fait une longue étude’. » Évidemment, celui qui s'exprime de la sorte et avec une telle autorité, c'est le fondateur de l’Académie, c’est Platon lui-même ὁ. Or, au cours du dialogue, 1] parle sans cesse comme un vieillard. Il ἃ visité nombre de

pays, examiné une foule de constitutions : sa compétence

en politique est consommée 5. Il constate avec 7016 que la route qui conduit au temple de Jupiter est bordée de grands chênes; car il pourra se reposer sous leur frais ombrage et combattre ainsi la fatigue des ans 6. Il fait remarquer en maint endroit ce qui sied ou ne sied pas à son âge avancé ?. On le voit, dans le dixième livre, s’a dresser aux jeunes gens sur un ton tout paternel et leur apprendre que l’athéisme est une maladie qui ne persiste jamais jusqu'à la vieillesse $. II multiplie les digressions ?.

1. Φιλοσόφος, ὃς τούς Πλάτωνος νόμους διεῖλεν εἰς βιόλία ιβ᾽, τὸ γὰρ ty" αὐτὸς προσθεῖνα: λέγεται. (Suibx Lexicon, p. 1490, éd. Bernhardy, Halis et Brunsvigæ, 1853). Au commencement du texte manquent les paroles suivantes : Φίλιππος ὁ ὀπούντιος.

2. Proleg., ὁ. 25. Proclus fait contre l'authenticité de l’Epinomis l'argument qui suit : πῶς ὁ τοὺς νόμους μὴ εὐπορῶν διορθώσασθαι διὰ τὸ μὴ ἔχειν χρόνον ζωῆς τὸ ἐπινόμιον μετὰ τούτους ἂν εἶχεν γράψαι;

. Ainsi l'entend Cicéron (De Leg., I, v, 15).

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