Id., Ibid., 259°-260* et sqq
3. 1d., Ibid., 252°. — Euryclès était un devin qui croyait porter dans son ventre un Démon, qui lui annoncait l'avenir (SrALLBAUM, vol. VIII, sect Π, p. 182).
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se mettaient à marcher au hasard en sortant des mainsde leur auteur; elles se tiennent mutuellement par des liens indissolubles !. Et ces liens, plus forts que le diamant ?, sont passés de telle sorte que l’on peut toujours aller de l’une d’entre elles à toutes les autres, quand ons’y prend comme il convient. Il n’est rien, dans l'immense univers, qui échappe aux lois de la solidarité logique, rien qui n’y suppose le reste par un ou plusieurs endroits ὃ.
En quoi consistent ces rapports invariables des formes de l'être? Ce ne sont point des ajustements, tels que ceux des lettres de l'alphabet, ou les roues, l’essieu, les ailes et le timon d’un char ὁ. Ce nesont pas non plus de simples connexions entre termes hétérogènes, c'est-à-dire de simples exigences essentielles, comme celles qui se présentent entre la cause et l'effet, ou bien entre la définition du triangle et la portion plus ou moins grande d’espace que requiert cette définition pour se réaliser. Ces exigences existent; elles jouent même un rôle considérable dans le développement de notre pensée. Mais elles résident encore à la superficie du monde intelligible.
Les rapports des idées ne sont pas seulement des liaisons du même au divers; elles participent lesunes aux autres : elles contiennent toujours du commun, elles ont toujours quelque fonds d'identité ὃ, La Vertu se trouve à
1. PLAT., Men., 975-985. — Cratyl., 4389; — Phæd., 103°-105".