Cf. Ibid
7. 211" : τὰ δὲ πάντα χαλὰ ἐχεινοῦ [τοῦ χαλοῦ] μετέχοντα τρόπον τινὰ τοιοῦτον... 8. VI, 5105; VII, 514°-517c.
font que me troubler; et je m’assure à moi-même d’une manière absolue et sans détour, au risque de paraître naïf, que rien ne la rend belle que la présence ou la communication de la Beauté, de quelque facon que cette relation se produise. Car, en cela, je n’'affirme rien, sinon que c'est par l'effet de la Beauté que tout objet devient beau. Et cette réponse me parait la plus sûre pour moi-même et pour les autres : j'espère bien, tant que je m'y tiendrai, ne jamais sortir du vrai!. » Ainsi de la bonté, de la sagesse, de la grandeur et de la petitesse, de l'unité, de la dyade et des autres nombres?. Rien n'est ce qu’il est que par une sorte de participation à l'idée correspondante *. ;
La même solution se retrouve dans le Philèbe#, le Timée et jusque dans les Lois 6 : si bien qu’il devient absolument impossible de soutenir ou que Platon n’en est pas l'inventeur, ou que, après l’avoir inventée, 1] a cessé par la suite de s'y tenir.
Voilà donc les vrais termes du problème : les idées sont en dehors de la nature; et cependant 1] existe une certaine participation de la nature aux idées. Comment cela ? que peut être la participation, dans une telle hypobihèse?
Impossible d'admettre que les idées ont quelque chose de numériquement commun avec « les êtres soumis à la génération et infinis en nombre »; car alors elles seraient immanentes, et l'on ἃ déjà vu qu’elles ne le sont pas.