MüLiAacH, Frag. phil. græc., 1, p. 143, Paris
A A ee Lente té RES OU AN AIRE SRE
tous ensemble harmonieusement !. » Les orbites planétaires ? sont également distancés d’une manière conforme aux proportions musicales : 115 forment un autre heptacorde, immense celui-là, et jeté dans les profondeurs du ciel pour le charme des hommes et des dieux.
Pareil est le rapport que soutiennent entre eux les corps primitifs. « Le feu est à l'air comme l’air est à l’eau ; de son côté, l’air est à l’eau comme l’eau à la terre ?. » Ce qui se traduit en chiffres par la proportion suivante : $:2—9:k;92:4k— % :8. C'est une partie de l’octave qui réapparait #.
Bien plus, la musique règle jusqu'à la constitution des quatre corps. C'est Le triangle qui en forme l'élément originel ; et cette figure est une sorte de monade trinaire : elle a pour « limite » le rapport d’un à trois. En outre, tous les triangles dérivent de deux triangles, qui sont le rectangle isoscèle et le rectangle scalène. Chacune de ces deux espèces de triangles doit passer par un certain nombre de combinaisons pour parvenir à former des solides; et ces combinaisons sont significatives 5.
La forme de l’eau, celles de l'air et du feu ont comme point de départ le rectangle scalène dont le plus petit côté et l’hypothénuse sont dans le rapport de 1 à 26,et par suite dont le carré du plus petit côté et le carré du plus grand sont dans le rapport de 1 à 3‘. Ce point de départ