‹ PlatonChapitre 93 sur 286 · Id., Ibid · texte numérisé non relu

Id., Ibid

7. Id., Ibid. — Soit le triangle rectangle scalène suivant, dont le petit côté bd estla moitié de l'hypothénuse ab :

une fois donné, il faut arriver au triangle équilatéral, qui est la triade parfaite ; et l’on a deux manières d'y réussir. D'abord, on peut prendre deux rectangles scalènes égaux, tels que celui que l’on vient d'indiquer, et les unir par leur côté moyen : ce qui donne encore le rapport de 1 à 21. Ou bien, « l’on rapproche deux de cestriangles, de manière que les deux côtés superposés soient la diagonale de la figure formée par ce rapprochement; et l’on répète trois fois cette opération, en ayant soin que toutes les diagonales et tous les petits côtés se réunissent en un même point qui leur serve de centre commun *? » : ce qui donne à nouveau le rapport de 1 à 3, si l’on prend pour un tout, comme le veut l'opération, les deux scalènes que l’on ἃ d’abord accouplés.

La forme de la terre ἃ pour figure initiale le rectangle isoscèle. Le Démiurge réunit quatre triangles de cette espèce, les quatre angles droits au centre, et composa de cette manière un tétragone équilatéral, dont il fit la « limite » des particules terrestres : combinaison nouvelle et plus complexe, avec laquelle on monte d’un degré dans l’octave; le rapport de la partie à ses composés devient 101 1 à 4.

ΐ | On a par là même :

b 4 bd? 1

RE 2. We Ἐν 8 δά" = ad; ou: τὰ ΞΞ >.

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