‹ Platon [microform]Chapitre 138 sur 287 · Id. Theæt., 184°-185°; — Cf. Rep · texte numérisé non relu

Id. Theæt., 184°-185°; — Cf. Rep

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et les autres parties du corps qui contiennent surtout de la terre » !. | | L'organisme n’est que le milieu par où cheminent les ébranlements destinés à produire la sensaflon. Mais ce milieu n’est pas homogène; il comprend toujours we corps simples de plusieurs espèces. Et La qu τ pe de savoir si l'impression qu'il reçoit de l’extérieur se al du semblable au semblable, ou du semblable au divers. Platon se prononce pour le premier terme de a alternative : il admet sur ce point la pensée d Empédocle, vous en l’adaptant aux principes de sa physique. À son pie c'est par le feu que l’on connaît le feu, et par l'air que se connait l'air; ainsi des deux autres corps simples. ee sion, par exemple, esi due à la rencontre de a que projette l'œil avec celle qui Vo du nes ah D première pénètre la seconde, s’y mèle γε manière ἃ " faire avec elle qu'un tout physique, revêt ainsi la forme mème de l’objet éclairé; et l'âme voit 3. Platon nes exprime pas aussi nettement au sujet des autres organes ner “els. Son interprétation n'en demeure pas moins générale 2: et l’on en discerne assez facilement la raison. Il faut

1 ‘este spéci nême de la chose qui que l'image reste spécifiquement la 1

l'envoie jusqu'à l'organe qui la reçoit, ” dans nés aussi de cet organe ὁ. Or cette identité de nature ne 56 maintient qu’en tant que le semblable affecte Le MERE. car, en tant qu'il affecte le divers, c est l'image du dix εξ lui-même qu'il tend à produire. L'air, par exemple, ne

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