Id. Tim., 45°. “Léna er
3 Id. Ibid., 36°-37° (bien que ce passage fasse, par Ses détails, le d ses
D. L., 2 9 / ; : j δ Ἧ ᾿ ; Ge à oir des interprètes, il sen dégage au moins une idée de fond, τ "
ι > 3 D 4 ν᾽ [ἧς ΦΉΜΗ ὰ ise ‘adan- Le connaît le semblable par le semblable : c est ce que symbolise l'ada] tation des cercles). BE " αν.
4, C'est ce que suppose, en particulier, le passage du Timée “- Re qui va de la page 45 à la page 46°, οἱ le passage sur les divers sens 4
vient plus loin (6 1*-68°).
donne sous le choc de l’air que des ondulations sonores ; mais, lorsque par sa violence il enlève du sol les grains de sable qui le recouvrent, il exerce une action tout autre : il détermine dans la terre les phénomènes qui conviennent à la terre elle-même, et rien que ceux-là.
Les images qui affectent nos organes sensoriels, sont d'ordre purement mécanique : elles se forment toutes par voie « d’agrégation ou de séparation »!. L'impression tactile est un ébranlement périphérique qui se transmet à l'âme par les éléments mobiles du corps, tels que le feu, l'air et l’eau?. La sensation de chaleur est due aux déchirures que les « pointes » du feu produisent en nos organes par leur mouvement rapide; et la sensation de froid, à la « compression de l'humeur liquide qui est en nous », par « les objets humides qui environnent notre corps » 3. Le son est une vibration de l'air qui se communique à l’ouïe et se propage, par le sang, du cerveau jusqu’au foie. L'image visuelle tient, comme on ἃ pu le voir, à la rencontre de la lumière de l’œil avec celle qui enveloppe les objets; et la gamme des couleurs n'est elle-même qu’une modulation de ce phénomène. « Ce qui dilate la vue est blanc, et ce qui produit l'effet contraire est noir »; lorsque le blanc « se mêle à l'humeur qui est contenue dans l’œil », il prend la couleur du sang et devient rouge : du blanc, du rouge et du noir dérivent à leur tour toutes les autres couleurs soit par voie de mélange soit par variation d'intensité‘. Les phénomènes de l’odorat ont pour cause la vapeur, qui n'est elle-même qu’une réduction de l'air en eau ou de l'eau
. PLaT., Tim., 65° : ... διὰ συγχρίσεών τέ τινων χαὶ διαχρίσεων. . Id., Ibid., 64 b-<.