‹ Platon [microform]Chapitre 15 sur 287 · Lilerarische Fehden, vol. 1. 71-79, Breslau · texte numérisé non relu

Lilerarische Fehden, vol. 1. 71-79, Breslau

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RÉ se SRE « moins significative : ἃ notable n’en est pas MOINS signifiCë

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cription des idées. Mais ces paroles si vives ne sont probablement qu'une vaillante réplique aux objections qu'avait

; o q y, P Ἂ 2 - tiqu À d e , ς J ‘ ( )I 1I &

‘ Βι. ἢ Tisias > Gorglas”.

14 rhétorique de Tisias et de Gorg Re . ’ : : πῶ ” ῷ à On peut fournir d’autres preuve ne >dre l'emporte, ment. Le mythe du Phèdre l'et pas 91:

D. À lui du Phédon : 11 ne se

dû provoquer dans la société athénienne la puissante originalité du système Platonicien.

sion pitt ti D VU it D." ES , st © a So D da . αἰνὰ ον A art rt ne sen ν ᾿ς να LE DIS νὰ, 5 Ἶ a.

ATEN gen PETITS ; ᾿ Fe

ôme De ces quelques remarques découle une conséquence appui du même ses ;

nouvelle relativement au Phédon. Si le raisonnement tiré de Thompson est fondé et que par ailleurs ce dialogue ait paru avant le Phèdre, la date de sa composition se précise : Platon a ἀὰ l'écrire entre 385 et 378.

comme puis-

ncention., sur ce re ance de conception, er, y COMPTIS sites il enveloppe le ciel tout entier, y COMF

DE LE 1 27 el Sté

s à la terre; 7 , plus grande aus- 2 ᾿ 1. De plus, ils y manifeste une plus gr RE 'hyperciel. 5) J ades peuvent 0b- ἊΝ rale : dans le Phédon, Les parricides ἢ l'Hadès”; érité morale : | céionr dans l'Hadès? :

leur pardon au bout d’un an de séjour di l'après la el ; = ” : en. . à C ue ( aP nm δῷ C

ς "ῥ(γο3. aussi bien q ’après le Phèdre”, ὃ ΟΝ : .

À MSP ι de mille ans. Un autre fait le premier de ces trois

Quelle place convient-il d'assigner à la République? tenir

C'est une question complexe et qu’il faut diviser.

Le premier livre de ce long et capital dialogue remonte encore à la jeunesse de Platon. La réfutation qu'il y fait de la notion Simonidique de la Justice ! est toute socratique ? : cest celle des Mémorables. I1 n’y a que des puérilités dans la critique de l’essai de définition qui suit et d’après lequel la justice consiste « à faire du bien à ses amis et du mal à ses ennemis ». Le rôle du juste, nous dit-on dans cet endroit, se borne à conserver les objets dont nous ne nous servons plus ; car, lorsqu'il s’agit de s’en servir, ce

n'est pas à lui qu’on s'adresse, c’est à ceux qui en ont appris l'usage : par exemple, on va chez le médecin pour l’art ; de manier les instruments de médecine, chez le pilote verte? | . tandis que dans le Phédon 4 pour la conduite des navires et chez le maître d'armes

On objecte, il est vrai, que, anis q pour l'escrime. Mais dire que le juste ne sert qu'à conserver ce qui ne sert plus, c’est avouer qu’il ne sert àrien. D'autre part, si le juste sait conserver, il sait par là même faire le contraire : il sait dérober : c’est donc un fripon ὃ, Bien | plus, comme 1] arrive que l'on prend pour injustes à ! ceux qui ne le sont pas, il résulte que la justice consiste à 2. 114. 8

tandi ὡ . 1 Ἴ nm à ? 7 D | 7 est que ἶ à mettre en lumière, c'est αι te si pénétrante et 81 : : 5 . a nque Ο τὰ ' ὦ ntient une € TT | dialogues, qui 00 “euves de la vie future, ne . Ἀ #9 ne . )T - ; minutieuse des diverses ᾿" ᾿ς ἐὼν dans le Phèdre, PR rincipe émis :

RENTE e trace du P | t résente null : 6.116 se meut à >s lequel l’âme est éternelle vu qu'el après le

l'elle-mème. Vers la fin du Phédon, ns Se | a sorte cette idée importante à 5 τὸ τὰ rs ἢ τε θα des âmes; il ne la formule pas, 1 a se aucune allusion ὃ. N'est-ce pas un indice :

Dans D

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λέ : puis, VI desent πᾷς ἀληθείας λέγοντα ὃ; puis, vient 18 ἄλλως τε χαὶ περὶ τῆς ἀληθείας ΛΕῚ

é nette & ον Ὁ ve PT nn Lu eu χω on TE -

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LES DIALOGUES. 19 platon s'élève ensuite, il y renonce et juge qu'il faut re dre 1 ‘eprendre le proble ème

x honnêtes gens en 9 se fondant sur la notion de l'État :

faire du mal au aile, jusqu

et comme d’un coup d

ce qui s'étend aux ennemis aussi bien qu'aux amis, πιστεύω, τοσούτῳ μᾶλλον ἀπορῶ L

res aussi bien qu aux Grecs : ilaffirme l’'univer- Ὁ ne see ei © τι χρήσωμαι

. comme il le fait d’ailleurs dans le ράτιστον οῦν οὕτως, ὅπως δύναμαι, ἐπιχου

de pas à retomber dans certaines ΘΘΘΘΉΜΝΡῚ ᾿ '

arguties qui sont aussi vaines que subtiles. C’est le juste | à conclure que, entre le sis y à, Je crois, rien de téméraire

ence, et l'injuste de sottise ; vu que il s’est écoulé es ὧν ἂ dre γὰ livres de la République, ssez considérable.

r que sur SOn contraire, tandis Les VI et VIF livres d res du même o uvrage sont de l’é 6] epoque

à la conception d'une aux barba οὔτε γὰρ ὅπ salité de cette vertu ?

Criton 3. Mais il ne tar

qui fait preuve d'intellig l’un ne cherche à l'emporte que l'autre dont le désir veut l'emporter en même Î

? κι € .ὧρ υ ol 8, ' Ὶ n'a pas la pensée pou règle, du Phédon, et peut-être un peu postéri 2 postérieurs. Plat on y fait

I 18, ] “ — ω - ni 4 q , et F4 ur / ς

emps et sur son contraire idées sont u n sujet dont « on ἃ parlé mai .

intes fois : +4 - πάντως

son semblable “.

L'impression quise dégage de cette singulière éristique, δὰ οὐ die ἢ αὐ . Ολιγᾶχις ἀχήχοας... ἐπεὶ ὁ ᾿

se tromperait pas de beaucoup en plaçant shit μόνον où οὶ sr. ἐπεὶ ὅτι γε ἡ τοῦ ἐῶν Ὡς ANRT ER | μαϑημα, πολλᾶχις ἀχήχοας “. D Ce has

ἃ côté de l’Hippias ma- som ὍΡΑ ΑΝ s ἀχήχοας “. De plus, si l’o PI ι see des principales notes stylistiques de ss 5 n με la on obtient : 59 & . 5 aeux livre . VA WHOTEO0 et 0 d £ , ; ἔ >S

tep ELU χαθάπερ: PR ἀν

et 10 τῷ ὄντι; 2 pe; 6 ὡς αληθῶς seulement

c'est que l'on ne le premier livre de la République jeur, tout au plus à côté du Protagoras qu'il semble d’ailleurs rappeler par sa conclusion : on y dit de part et la question posée, c'est f compte aussi 4 ἀληθέστας

᾿ νηθέστατα employés adverbialement. C’est

d'autre que le moyen de résoudre de chercher d’abord en quoi consiste la vertu ?. à la manière du Phédon et d

; x / + 2] n e éià ë Phèdre. 1ὰ quelque peu celle du

Ce résultat se confirme à la lumière de la stylométrie. Il n'y a dans le premier livre de la République que des La stylométrie m'incline ὁ ὃς ἀληθῶς; on n'y trouve ἷ livres IX° et X° sont ine également à penser que les ἐ | : nt assez notal lement postéri postérieurs aux

et qu'un τῷ ὄντι sur Ὁ ὡς ni τε OÙ τέ... 7€: τ précéd 4 édents. À eux ἃ :

ἢ + À 4 eux. 1ls conti .

1ennent déjà !

= ns ,. ἡ ἀληθῶς, # ὄντως et 15 τε ou τε νῷ vo.se TE, on Υ ?

encore ni ἀληθῶς n1 ὄντως Le second livre présente un caractère très différent. La ἃ k ἀληθῶς qui sont t ἢ χαθάπερ » » ἢ | Ξ # » h 18 ous re . ᾿ Ὁ v# ἐν Κ᾽ 9 morale de la force y est défendue par Glaucon, puis par 1 … τε tandis que l’ u IX° livre, 4 ὄντως et 14 τε ou | ὡς πόμα : Ἢ hs. e l'on n’vtr δ τς Adimante, avec une puissance de pénétration et une am- 4 οἱ 7 τῷ ὄντι. Ce Τὴ : y trouve plus qu’un ὡς ἀληθῶ « 4 “ ν - ν' νὸς ouvement vêrs ] » \ { [2 6 Ç - à . Le 7 | at ns L: Φ .n ᾿- à e ty e ?

| Les. est là que se trouvent 16 portrait Ι plus significatif que le total des ype final est d'autant du méchant et celui du juste, qui sont demeurés si célèbres. À livres est supérieur d’un | al des pages du VI° et du ΥἹ]" : Δ' Αἱ : À ‘leur d un ixiè Platon ne songe plus d’ailleurs, en face de cette attaque + que comprennent le IX 90} Sixième au nombre de celles A HT A τ ‘4 e IX° et le X° réuni dir sur les subtilités *emier livre; 3 APR: À° réunis. ‘ s subtilités du premier livre; moins difficile de soutenir que ces deux ἃ Il n'en est pas É la Républi eux dernières les tblique ont été 5 parties de été composé x ἔτος ᾿ es après le Phèd peut faire ici . 3 θα». Car on ΟἹ une remarque analogue à celle que }” | on ἃ

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