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, 159-165", . 33° et sqq., 43 be, 9, ΙΗ, 37 : ἔνιοι τέ φασιν ὅτι Φίλιππος ὁ ὀπούντιος τοὺς νόμους αὐτοῦ μετέρᾶαψεν ὄντας ἐν χηρῷ. ἧς
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Suidas !, Olympiodore *; et l’on n’a nulle raison de contester leur témoignage, vu que, s'ils diffèrent par certains détails, ils s'accordent Sur la substance du fait.
Lorsqu'on interroge 16 texte lui-même, il répond dans
le même sens, bien qu avec mOoIns de précision.
Vers la fin du douzième livre, l'Athénien s'adresse en ces termes à Clinias et à Mégille : « Quant à moi, Je Vous prêterai volontiers mon concours, et peut-être aussi VOUS
trouverai-je d’autres aides; car mon expérience est set j'en ai fait une longue étude*. »
grande sur ces matière la sorte et avec une
Évidemment, celui qui s'exprime de ‘ondateur de l’Académie, c'est au cours du dialogue, il parle I] a visité nombre de
telle autorité, c'est le !
Platon lui-même #. Or,
sans cesse comme un vieillard.
de constitutions : sa compétence
. Il constate avec joie que la de Jupiter est bordée de
pays, examiné une foule en politique est consommée ° route qui conduit au temple
grands chênes; car il pourra se reposer SOUS leur frais om-
brage et combattre ainsi la fatigue des ans f. Il fait remarquer en maint endroit ce qui sied ou ne sied pas à son âge avancé 7. On le voit, dans le dixième livre, s’a dresser aux jeunes gens sur un (on tout paternel et leur apprendre que l’athéisme est une maladie qui ne persiste jamais jusqu’à la vieillesse ὃ. II multiplie les digressions ?.
1. Φιλοσόφος, ὃς τούς Πλάτωνος νόμους διεῖλεν εἰς βιδλία ιβ΄, τὸ γὰρ ty αὐτὸς προσθεῖναι λέγεται (SUIDÆ Lexicon, p. 1490, éd. Bernhardy, Halis et Brunsvigæ, 1853). Au commencement du texte manquent les paroles sui-
vantes : Φίλιππος ὁ ὀπούντιος.
2. Proleg., c. 25. Proclus fait contre l'authenticité de l'Epinomis l'argu-
ment qui suit : πῶς ὁ τοὺς νόμους μὴ εὐπορῶν διορθώσασθαι διὰ τ
. Ainsi l'entend Cicéron (De Leg., I, v, 15). 5. 1, 639°: XII, 9685.