PLAT., Lois, V, 730%-731° ; XII, 943d-e
5. ARIST., Polit., Εἰ, 8, 1308”, 20-24. — V. aussi notre Aristote, p. 367-368. PLATON. 21
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se peut aussi que l'on y soit poussé du dedans par un
accroissement excessif de la population : quand les habi-
tants d’un pays sont devenus trop nombreux, il faut qu'ils
se fassent des conquêtes; et les conquêtes, en général,
supposent la lutte 1, | | . | Or. il est bon qu'il y δι un droit de la guerre, not
es Ι es étrangers et « les point pour les barbares, qui sont de 8
ennemis naturels de la Grèce », mais pour la Grèce elle-
même. Les Hellènes sont tous de la même race; ils par-
| : : 115 itent tous la même lent tous la même langue; ils habiten ous .
terre: on les voit, à époques fixes, se réunir d'un bou l’autre de leur territoire, pour prendre part aux mêmes fêtes religieuses a contraire à la nature qu'ils ne se traitassent pas continuel- « des amis ». Leurs luttes intérieures dol-
et aux mêmes jeux. Il serait étrange el
lement comme F vent être des querelles fraternelles plutôt que des guerres proprement dites: et par suite, il y faut certains tempé-
raments, une sorte d'humanité que les ancêtres ont trop € “Ἀν.
méconnue.
Les Grecs ne réduiront pas les Grecs en esclavage, vu que le même sang coule dans leurs veines. Sur le stef de bataille, ils n’enlèveront aux morts que leurs armes et ne s’attarderont pas à les dépouiller; car, outre que la
iscipli ilitair uffre infailliblement d’un pareil discipline militaire soufire infaillib I
>acité qui est indigne d nme usage, il révèle une rapacité qui est indigne d'un hot ( / également défendu d’envahir les temples et
libre. Il sera ds x de les piller. On n’en viendra jamais soit à dévaster ἐν
territoire conquis soit à brûler les maisons; 1l devra suffire aux vainqueurs de mettre la main sur les récoltes
des vaincus *. | PE Cette théorie est déjà un adoucissement considérable,