‹ Platon [microform]Chapitre 264 sur 287 · MuLLacu, loc. cit., p · texte numérisé non relu

MuLLacu, loc. cit., p

3. 1d., Ibid., p. 120-125, 29-52; — Sror., Eclog., I, 48 : Πυθαγόρας Ἀναξαγόρας Πλάτων Ξενοχράτης Χλεάνθης θύραθεν εἰσχρίνεσθαι τὸν νοῦν (DIELS, Dox., 392° 2): — Οτα., Acad., 11, 39, 124 : l'âme, d'après Xénocr., serait mens nullo corpore; — OLxmrion., Schol. in Phæd., p. 98, 12, éd. Finckh : Οἱ δὲ μέχρι τῆς ἀλογίας [ἀπαθανατίζουσιν] ὡς τῶν μὲν παλαιῶν Ξενοχράτης καὶ Σπεύσιππος (DIELS, 539, n ?3).

4, MuLcacu, loc. cit., p. 116°-117*, 17.

de cet ouvrage! ; il y en a d'autant plus que Crantor est du même sentiment que lui*.

Quant aux autres disciples de Platon, il nous est difficile d’en juger; les documents ne sont pas assez nombreux pour que l'on puisse reconstruire leur doctrine. Nous savons cependant que Speusippe*, Philippe d'Oponte #, l'éditeur des Lois, et Crantor* avaient, sur la spiitualité et la destinée de l’âme, sur la nature et le rôle de la divinité, un fond de croyances identique à celui de leur maître: nous le savons aussi de Kratès, prédécesseur immédiat d’Arcésilas, vu que Cicéron le cite parmi les académiciens qui ont vraiment conservé le système initial6. Héraclide lui-même soutenait que ce soni les immortels qui des atomes ont fait un monde; il expliquait en outre, ἃ la manière de Platon, le rapport de

Dieu et des dieux’.

C’est sur la morale que les représentants de la vieille Académie s'entendent le mieux. Ils en font tous l'objet dominant de leurs recherches; et tous, à l'exception

9. Muzcacn, loc. cil., p. 189», 2 : Où δὲ περὶ γηταί φασι γενητὸν λέγεσθαι τὸν χόσμον ὡς ἀπ᾽ AT où ὄντα αὐτόγονον οὐδὲ αὐθυπόστατον (PROCL., in p. 199, éd. Schneider):— DieLs, Dox., 485, ἢ *6. 3. V. ci-dessus. re | 4. V. Epinom., 977-992". — Sur l'authenticité de ce dialogue, V. plus

haut, p. 31-32. | | | 5. Muzcacu, Loc. cil., 139-141”, 9-4: Ibid., 1492-150*, 12;— DIELS, Dox.,

ΜΝ ag.

γ πῃ Acad... I, 34 : Speusippus autem et Xenocrates..., et post hos Polemo et Crates unaque Crantor, in Academia congregati, diligenter ea, quæ ἃ superioribus acceperant, tuebantur. Par contre, Numenius, apud Euseb. (Prep. Ev., XIV, 5, 1), s'exprime ainsi : πολλαχῇ τὰ μὲν παραλύοντες, y. δὲ στρεδλοῦντε:. οὖχ ἐνέμειναν τῇ πρώτῃ διαδοχῇ. Mais, au fond, ces deux textes peuvent se concilier, si l’on se reporte aux divergences précédemment indiquées. |

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