Cic., De nat. Deor., I, 13, 34 [Diecs, Dox
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d'Eudoxe qui met le souverain bien dans le plaisir!, la concoivent et la développent d’après Platon; c’est à peine s'ils ajoutent quelques détails au trésor d'idées transmis.
Speusippe enseigne que le bonheur est le but, que la vertu en est « l’ouvrière », mais que les biens extérieurs ne sont pas indifférents *. Xénocrate précise cette pensée à peu près comme l'eût fait le maître lui-même. D'après son interprétation, le bonheur a des degrés. La vertu lui suffit à la rigueur; mais il s'accroit par l'addition de la santé, de la beauté, des richesses et des honneurs : Les biens physiques sont la « condition » du bonheur parfait*. Cependant, cette manière de voir se rapproche peut-être un peu d’Aristote: Platon, du moins dans la République, a quelque chose de plus stoïque et de plus austère. « Le sage, dit-1l au troisième livre de ce dialogue, suffit par lui-même à faire son bonheur »‘. D'un autre côté, Héraclide de Pont, dans sa lettre sur le plaisir, fait le procès de l’hédonisme : d’après lui, le plaisir, en nous enlevant la maïtrise de soi, nous expose à toute sorte de maux: tandis qu'il ny ἃ pas de joie plus sereine n1 plus pleine que celle de la constance dans l’ordre*. Par
contre, Crantor, le premier commentateur du Tèmée,
h. nic., A, 12, 1101, 27 el sqq. : Δοχεὶ ὃὲ rai Εὔδοξος χαλῶ: ὶ τῶν ἀριστείων τῇ ἡδονῇ; 1d., Ibid., K, 2, 1172”, 9-10 : δῦ. μὲν οὖν τὴν ἡδονὴν τἀγαθὸν ᾧετο εἶναι διὰ τὸ πάνθ᾽ ὁρᾶν ἐνιέμενα αὐτῆς. - Cf. Diog., VII, 88.
9 (πεν. Strom., 418° : MEUGLTTOC τε... τὴν εὐδαιμονίαν φησὶν ἕξι" τελείαν ἐν τοῖς χατὰ φύσιν ἔχουσιν" À μὲν ἀνθρώπους = ι δὲ τοὺς ἀγαθοὺς τῇ ἂν αἱ ἀρεταὶ τῆς εὐδαιμονίας ἀπεργαστιχαί:; --- CIC., Tusc., V, 10, 30.
4. Murzacu, Loc. cil., p. 127°-128", 60-65: — Cic., Tuscul., V, 13, 39; — Ibid.,18, 51; — SENEC., Ep., 71, 17, éd. Bouillet, Paris, 1828 : Academici veteres beatum quidem esse [virum bonum}] etiam inter hos cruciatus fatentur, sed non ad perfectum nec ad plenum.