‹ Platon [microform]Chapitre 59 sur 287 · V. plus haut, pp · texte numérisé non relu

V. plus haut, pp

3. PLAT., Tim., 30b-<, 374, 39d-e, 92°, Cette idée n'est exprimée d’une manière formelle que dans ce dialogue.

4. Id., Bang., 211%b : Καλὸν... οὐδέ πον ὃν ἐν ἑτέρῳ τινί, οἷον ἐν ζώῳ ἣ ἐν

ἘΝ ον PERRET

PT

point qu'elles ne puissent s'unir en une seule et même substance: mais, si de fait il existe un tel principe d'identification suprême, elles n’en sont que des aspecis divers : ce principe, c’est encore elles de quelque façon.

Les idées sont-elles des nombres? c’est une question sur laquelle Platon à évolué, mais en précisant Sa première pensée bien plus qu'en la niant.

D'après le sixième livre de la République, les idées procèdent du «bien »!, qui est « la mesure par excellence » * : Tout s’y ramène à la proportion dont ilest lui-même le type et le principe. Au huitième livre de cet ouvrage, Platon nous parle d'un nombre qui préside aux générations divines, d’un autre qui préside aux générations humaines, et d’autres encore qui règlent la vie des animaux et des plantes”. Mais il ne dit point que ces nombres soient des idées. Sa remarque est une sorte d’épisode mythique.

Vers le milieu du Politique, la proportion dont parle le sixième livre de la République, devient déjà moins vague : elle consiste à n'avoir ni manque ni excès”. Avec le Philèbe, on fait un pas de plus et qui est

considérable. Ce qui caractérise les idées, d’après ce dia-

τῷ ἄλλῳ, ἀλλα αὐτὸ χαθ᾽ αὑτὸ μεθ᾽ αὑτοῦ μονοειδὲς ἀεὶ ὄν...; ν ἕν μὲν εἶναι τὸ κατὰ ταῦτα ἔχον εἶδος .... OUTE -ἷς ἑαυτὸ εἰσδεχόμενον ἄλλο ἄλλοθεν οὔτε αὐτὸ εἰς ἄλλο ποι 104. 1. 508°-509".

2. 504° : ἀτελὲς γὰρ οὐδὲν οὐδενὸς μέτρον. Platon ici ne parle pas encore du « bien »: mais il l'annonce : c’est le «bien » qui, à ses yeux, esl le τὸ μέτρον. à. ρδάθωο, — Le nombre qui domine les générations humaines est géomééc: et les critiques se sont travaillés à savoir ce qu'il Schleiermacher à interrompu 1 soudre cette énigme ; ce point SrazzBAuM, vol. ΠῚ, sect. If, Ρ.

vol. X, p. 322 et sqq.

Platon a toujours un langage complexe el mystérieux, quand il s’agit des nombres: et c’est encore là une trace de l'influence que les Pythagoriciens ont exercée sur son esprit.

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