ARisT., Met., M,6, 1080P
Sn δα EL TUE, : x L . ται T ᾿ ÆS ER :
TAUTA TO ELOOC, XAL OÙ TO ELOOC, οἷον OUXOX LOL τὸ ELOUC
nc entendre les idées”? Ce sont des nom-
Comment faut-il do nombres qualitatifs; ou, si l'on
réels et vivants, de formule, ement mathématisé.
t des :dées-nombres est
bres préfère une autre lement et intégral
Cette distinction (
c’est de « l'infini » éternel-
les nombres € Ite une conception de l'univers à
importante. Π en résu au moment où il écri-
laquelle Platon était loin de penser vait le Phédon, le Phèdre et la République. Il n’y avait alors que « l'être »” e », les idées et leurs
mobiles images. Le n l'une produisait l’autre par une SOF dante. A cette dualité succède maintenant une espèce de trinité. Au pôle supérieur du « grand tout », 56 situe l'intelligible; au pôle inférieur, le sensible: et, dans l'interie des nombres qui sont éternels comme aussi comme elles, mails
et son « ombr ait en deux parties, dont
te d'action transcen-
onde se scind
valle. la hiérarcl les idées elles-mêmes, séparés
lement ramener ἃ l'unité d'un mème
qu on ne peut nu
conce pt 5:
De quoi y a-t-il des idées”? de toutes choses, au Sens du Ϊ J :
Phédon et de la République.
ulement à la justice, à la bonté
d'attribuer une existence en
D'après le premier de ces
dialogues, ce n’est pas 56 et à la beauté qu'il convient
ι. ARIST., Mel., À, 6, 987, ὃὲ παρᾶ μαθηματιχὰ τῶν πραγυατῶν εἶναι ΦῊ εταξυ. διαφεροντᾶ ἰδία χαὶ ἀχίνητα εἶναι, τῶν ὃ τῷ τὰ μὲν πολλ αττὰ ὅμοια εἶναι, τὸ δὲ
Sr ἢ ς αὑτὸ ἕν εχαστον μόνον.
Consulter sur la {théorie platonicienne des nombres :
TRENDELENBURG, Pla-
DST ΠΥ PR D De LS Ὁ. τ
Χ Er ser ET
soi et par soi; il faut en dire autant du grand et du petit de l'égalet de l’inégal, de l'unité, de la dyade de la Re: et des autres nombres : il n’est rien de si RTE et : si éphémère qui n’ait son idée et n'y trouve sa PRES δὲ prême !. La République est encore plus explicite. Sa cet ouvrage, il existe un mouvement en soi, une vitesse ἢ sol, et une lenteur en soi dont la beauté des RP célestes n’est que l’image affaiblie; et chacune ἣν Re choses revêt elle-même des formes diverses qui Sy ΠΕΣ tachent comme des espèces à leur genre *. Didi rio ᾿ V a un lit éternel, qui a Dieu pour auteur et qui est hdi tiellement unique : il y ἃ un lit en soi. Ainsi de Lil εἰ des autres produits du travail humain; les objets se ficiels 65: également leurs idées?. Le Sophiste renchéeit sue les écrits précédents, bien que la date de son apparition soit déjà quelque peu tardive. Platon, vers la fin: de ce dialogue, se pose la question de savoir en quoi sé siste le non-être; et il finit par conclure avec un certain
air de tri :
ur de triomphe que le non-être a son idée comme l'être :
ες οὐ AE ὡς ἔστι τὰ μὴ ὄντα ἀπεδείξαμεν, ἀλλὰ ra! doc ὃ τυγχάνει ὃν τοῦ μὴ ὄντος ἀπ
gg de plus rationnel d’ailleurs que cette manière de déduire, si l’on considère le point de départ tout togidee que Platon donne à son idéologie. Ce qu'il sibaten ti τ sont des concepts socratiques, ce sont des notions cé nérales ᾿ Or tout se ramène de quelque manière à l'unité d une notion générale : la substance, les propriétés μὲ accidents, les relations, les affirmations, et même μὲ οὐ
loctrina ex À ristotele illustrala, Leipzig, 1826; ἢ :
: ï FEU 5 2. .. 929 griechisch-Rümischen Philos., 11 | sur La
tonis de ideis et numeris ( Handbuch der Geschichte der Theil, erst. Abth., p. 315 et sqq., Berlin, 1844; F. RAVAISSON, Essai métaphysique d’Aristote, t. 1, 1. LE, C. UE, P- 214-337, Paris, 1837; SCHWEGLER und BONITZ, 2. d. st. ἃ. Met., surtout x, 6 et sqq. ; SUSEMIHL, loc. cit., IE, 555 et sqq.; HALÉVY (Eux), La théorie platonicienne des sciences, 2° Part., ; ᾿ :
ῃ naut, Ρ. 40-41. 72.