ὁ δημιουργὸς . — Jbid
πρὸς τὸ κατὰ ταὐτὰ ἔχον βλέπων ἀεί; age. 52%, 52°, 92°. (Je tiens compte du caractère mythique du Tèmée el j'aurai l'occasion d'en parler plus loin; mais, si l’on considère l’ensemble des passages cités ici, l'on ne peut guère leur refuser une portée philosophique.) 6. PLar., Bang., 207% : Εἰ τοίνυν, ἔφη; πιστεύεις ἐχείνου εἶναι φύσει τὸν ἔρωτα, Ἐνταῦθα γὰρ τὸν αὐτὸν ἐχείνῳ λόγον À τ χατὰ τὸ δυνατὸν ἀεί τε εἶναι χαὶ ἀθάνατος. Et cet amour de le la nature par une certaine
θνητὴ φύσις ζητεῖ l'immortalité est allumé et entretenu au sein €
If faut encore aller plus avant. IL n’y ἃ rien ni sur1 erre, ni le ci | és rre, ni dans le ciel, ni dans l’hyperciel, qui ne soit 5 mis à leu We τὴν ΝΑ loi du meilleur. Or cette loi demande que, si être Ion, i de ait effort vers la perfection, il n’y parvienne mé an ler : Ι # : re entier : car alors il ne demeurerait qu unité absolue; il n’ ! ἄν τ : y aurait qu’un bie | À nheureux. La loi du meill mc κυ se demande que, au-dessous de la partie de être qui est « achevée », 1 | , 1 yen aitune autre oùi re O mente et se dégrade, afin que le bonheur me ᾿ τ οἰ ΜΝ ui est la suprême de toute - l | :
| chose, se multipli | iplie le plus hear aie plus possible.
ον du bien », la plus excellente de toutes les idées ΧΙ 7 à | ge qu'il y ait une nature : elle est la première d | causes effici Aux PA hrs RG « Aux dernières limites du monde est idée du bien. On l’aperçoi perçoit à peine , mai | € 1S percevoir sans conclure qu'elle τὰ né ί h me oute chose 1 ἀρ | a cause “Re ce quelle ἃ de bon et de beau, que, dans 1 monde visi Ι | | Re visible, elle produit la lumière et l’astre γοναὶ qui la répand. » δὰ On objecte, il est vrai Ft, | ἂν est vrai, que le Sophiste se prête diff à celte interprétati 1 | ion. D'après ce dial existe u Icipati ss κε ne participation entre les idées elles-mêmes? : et cert : “ crains auteurs concluent qu’il n'y en ἃ pas d’ A leur sens idées s’uni ; μον... s, les idées s’unis | 2e: ssent, se mé sent d'une infinité ἃ ne RES UE é de mamiéres; et ce sont ces croi ; e . | ΕΣ cr qu constituent la nature : le monde n'est με τ: n'est que e la logique en mouvement. Quand on v resard 4 ès, l'on ἡ SE s | J sarae de Ἧς d 5 aperçoit que cette façon d'entendre la par - ) : Ἷ LA :
pation a quelque chose d’illusoire. L'être du Sophist iste,
vue du biene ré t du beau; — Phæd., 74-75 : πάντα... ἐνδεῖ. @ " Ὁ ὃ ἔστιν ἴσον, καὶ αὐτοῦ ἐνδεέ e 2 De +. ÉVOEL, βούλεται, ὀρέγετ Des sa . ὕτον EVOEEGTEPA ἔστιν : (6 passage est très ph: PÈYET +5 209 : TO πᾶν ÿ " 4 Ξ “ὦ. : * Pr hd τὸ πᾶν... ζῶον ὃν καὶ φρόνησιν εἰληχὸς ἐχ τοῦ quable ; ᾿ ΑαρῚ ς a © A - L a Ciè LS ων του L ñ ne pxas (la φρόνησις ἃ sa règle dans les idées) : ; tac τ 5 5); — Tim... 30b<, 34. 99°
< se ss he 517°; — Cf. Zbid., VI, 5052 . 291"-292°", 2539, hb 9559 / τς ὄ 2540, 255° (Platon emploie, dans ces passages, 1 ages, les
termes μετέχειν, mi ) μετέχειν, μίξις, σύμμιξις, χοινωνίαὶ)
“ ὰ ὼ ἐν A A PE φ ευμδα NB A δὴ D at νι. cm grd pp 8 Pet ἀῳ δον οὐ Pa
c’est le « tout ». Ce tout contient des genres ; et, pars ces genres, il en est qui s'accordent, tandis que d’autres s’excluent. Mais Platon ne dit nulle part, dans cet écrit, qu'ils sont immanents aux choses sensibles. Bien
plus, il nous fait comprendre assez clairement, à propos de la définition du philosophe, que l'être, qui est le premier genre, à une existence séparée! ; cer 1l en parle dans des termes identiques à ceux de la République. Et, si le premier genre est séparé, il faut aussi que les autres le soient, vu qu'ils s’y rattachent. Le Sophiste luimème suffit à détruire l'interprétation moniste que l'on
essaie d’en tirer.
Π est bon maintenant de résumer les principales conclusions de ce chapitre. Voici, je crois, ce que l'on peut tenir pour établi : . |
10 Il v ἃ des idées, c’est-à-dire des réalités universelles, immuables et parfaites.
20 Les idées ne sont pas « séparées » les unes des autres: elles se mélangent et vont, comme par degrés, s'identifier dans « l’idée d’être » : elles aboutissent à l'unité.
3° Les idées ne sont pas non plus « séparées » de la pensée. Dès le jour de leur apparition, l'âme, considérée en elle-même, nous est donnée comme étant de leur famille : et cette crovance se maintient jusqu’au bout, avec des variantes qui viennent de la diversité des points de vue, Mais qui n’en détruisent pas l'identité. Platon a fait une place croissante aux considérations psychologiques, à mesure qu'il s'est avancé en âge; il na jemais donné le pas à la pensée sur les idées. D’après lui, ces deux choses ἊΝ toujours procédé l’une et l’autre et au même litre d'un
principe supérieur qui est « le bien », et üré de là toute