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sique est celle de l'association fréquente de l'alcoolisme et de la tuberculose.
Or, l’autopsie à prouvé chez ce malade qu'il n'y avait pas de périhépatite. L'examen cytologique de son liquide pleural ne S'Opposait pas non plus à une pareille hypothèse.
Mais, par sa réaction de Rivalta toujours négative et par les résultats de lanalyse chimique, ce liquide appartenait nettement à la classe des transsudats. à
Ainsi, cet épanchement est le reflet concret des constatations de MM. Mauriac, Lévy et Dutrénit, concernant la consltution paradoxale de ces épanchements thoraciques au cours de la cirrhose, constatations que nous avons citées plus haut.
Ces caractères permettent de les rapprocher justement des liquides d’ascite de la cirrhose qui sont à double face, inflammatoires par certains côtés, mécaniques par d’autres.
Nous pourrons donc conclure avec ces auteurs que, dans le cas particulier, « du fait de conditions circulatoires spéciales, le liquide, au lieu de s'épancher dans le péritoine, s'épancha dans le thorax. Cette cirrhose alcoolique fut anascitique parce que le malade fit son ascite dans sa plèvre ».