‹ Pleureuses; poésiesChapitre 3 sur 67 · ADIEU · texte numérisé non relu

ADIEU

Le bois silencieux, sombre et profond tableau, Le mystère vaguant sous la douceur des aulnes. Le soleil se jouant dans les nénuphars jaunes. L'adieu long des reflets à la fuite de Feau...

A moi la plaine nue où mon orgueil se dresse, Le ciel gris, Tazur mort sans chanson et sans vol D'un horizon à l'autre, en effleurant le sol, Les ailes du grand vent passent avec tristesse.

Que vous importe, à vous ! vous avez vos sous-bois, Les lis que vous cueillez avec vos mains de vierges. L'eau qui court au milieu du demi-jour des berges Et qu'on fait murmurer en y trempant les doig(s...

Page 1